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Grand Poitiers accueille les porteurs de projets

Grand Poitiers détient de nombreux atouts qui comptent aux yeux de ceux qui souhaitent investir et entreprendre : une concentration d’établissements de formation et d’enseignement supérieur, un foncier et un immobilier attractifs, des filières d’excellence (construction aéronautique et transport, bioéconomie, recherche-innovation-santé, ed tech), et un environnement diversifié et de qualité qui permet à chacun de trouver sa place selon ses besoins et ses valeurs.

Ces atouts sont renforcés par les infrastructures présentes sur le territoire et mises à disposition des porteurs de projets, qui sont accueillis et accompagnés tout au long de leur démarche par des professionnels du développement économique.

Découvrir le territoire
Grand Poitiers accueille les porteurs de projets Les Usines, Ligugé © Alain Montaufier
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    emplois
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    nouvelles start-ups par an
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    zones d'activité sur 1250 hectares

Ils témoignent

  • Photo de Cyril Chessé Cyril Chessé Co-créateur des Usines, à Ligugé

    "Le territoire est inscrit dans notre ADN"

    Réhabiliter la gigantesque friche industrielle de Ligugé, en 2011, c’était déjà « jouer le futur » ?

    Réhabiliter les 20 000 m2 du site de l’ancienne filature et lui rendre sa fonction de production est indéniablement un pari. Ce projet de taille, nous l’avons engagé à quatre, sans aide, et nous ne partions pas nécessairement gagnants ! Notre vision des choses est passée et continue de passer par un questionnement qui s’appuie sur le passé, comment la culture et le travail évoluent au fil du temps, et s’efforce d’anticiper l’avenir en agissant au présent. Les deux premiers hectares ont constitué une phase de test. Une nouvelle tranche de travaux pour restaurer 3 000 m2 supplémentaires a commencé. Bureaux partagés, fab lab, artisans, artistes, associations, entrepreneurs… les Usines affichent complet aujourd'hui. Nous voulions que ce lieu accueille et donne vie à des projets d’entreprises vertueuses pour le territoire, décloisonne les secteurs d’activité, mixe les types de structures, partage les connaissances, avec des outils et les espaces de travail partagés. Dès le départ, l’idée était de créer un nouveau rapport au travail, de favoriser les rencontres en étant attentifs aux aspects sociaux, environnementaux, au bien-vivre…  Les Usines sont pilotées par une association, AY128, cela dynamise la mise en relation. Aujourd’hui, nous sommes un modèle de transversalité au niveau national.

     

    Quels liens unissent Les Usines au territoire ?

    Notre projet a été construit pour sauver ce lieu identitaire, qui a connu 150 ans d’activité industrielle et qui a marqué de son empreinte l’histoire du territoire. D’ailleurs, en 2013, nous l’avons fait inscrire à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques, comme patrimoine industriel remarquable. Cet ancrage historique et territorial est une dimension du projet. Le territoire est inscrit dans notre ADN, nous le connaissons bien, et les différents projets que nous développons sont en connexion avec les structures et institutions locales. Nous ne restons pas dans notre bulle.

    De plus, les Usines participent à structurer le territoire, en proposant un cadre atypique, à moins d’un quart d’heure de Poitiers. Cela désenclave la grande couronne de Poitiers et rapproche la dynamique économique de la campagne. Notre potentiel de développement nous lie intimement à la politique de développement du territoire. Un nouveau marché de producteurs locaux sur le site et l’intérêt des artistes internationaux pour nos résidences de création illustrent les différents échelons du rayonnement des Usines, et l’attention que nous portons à chacun. Nous avons à ce jour développé un lieu vivant, convivial, hybride, en forte croissance, encourageant l’entreprise et la créativité, accueillant 25 structures et nous n’occupons pas encore un quart de l’espace disponible. Autant dire que nous avons encore des projets en réserve et le potentiel pour les réaliser !

    https://lesusines.fr/

     

    PHOTOS © ALAIN MONTAUFIER


  • Photo de Tiphaine Coillot Tiphaine Coillot Chargée de mission pour l’association ABEILocales, Savigny-l’Évescault

    J’ai commencé à animer des activités de sensibilisation à la biodiversité en septembre 2018.

    ABEILocales, l’association pour laquelle je travaille, est basée à Savigny-l’Évescault. Elle a pour but de créer du lien social autour de la biodiversité et de l'environnement, à travers différentes actions, comme des animations dans les écoles et communes, l'installation de ruches pédagogiques dans les communes, la distribution d'abris à insectes, le semis de plantes mellifères... le tout visant à ce que les habitants deviennent de réels acteurs de préservation de la biodiversité en s'appropriant leur territoire. L’association a été créée pour accompagner les communes ayant choisi d’adhérer au dispositif « Mon Village, Espace de Biodiversité », qui fédère les citoyens autour de la biodiversité. En 2018, six communes de Grand Poitiers se sont engagées, huit autres ont suivi en 2019 et pour l’année prochaine, il y a de nombreuses candidatures. L’objectif est d’étendre le dispositif aux quarante communes de Grand Poitiers. Symboliquement, nous avons installé en juin quatre ruches sur le site de la Communauté urbaine, rue des Carmélites à Poitiers. Les collectivités sont motivées par le projet. L’installation de ruches ne transforme pas ceux qui s’en occupent en apiculteurs professionnels mais cela permet de se familiariser avec les abeilles. Elles deviennent un vecteur de communication autour de la biodiversité, créent du lien social, donnent une occasion d’observer et de renouer avec la nature. Sur le territoire, ABEILocales s’inscrit dans le riche tissu des associations en faveur de l’environnement, qui sont portées par les pouvoirs publics, conscients de l’importance de ce thème.

    www.abeilocales.fr


  • Photo de Sylvie Martins Sylvie Martins Directrice du label No Quarter prod, à Mignaloux-Beauvoir

    "Une maison de production, raisonnée et raisonnable, à la campagne"

    No Quarter prod produit Carpenter Brut, de manière raisonnée et raisonnable, depuis Mignaloux-Beauvoir. C’est un label indépendant, qui garantit donc l’intégrité musicale de l’artiste et l’accompagne dans son projet, en s’occupant aussi du merchandising, de la promotion, des droits… Sa notoriété s’est établie à partir d’internet. Plus de la moitié de ses fans est sur le territoire nord-américain. Aujourd’hui, nous travaillons donc à 85% avec l’étranger. Si nécessaire, nous prenons nos rendez-vous, avec nos partenaires français comme étrangers à Paris, où nous sommes vite rendus. Avec internet, on communique aussi beaucoup en visio-conférence. Finalement, la majorité du travail de production se passe derrière l’écran d’un ordinateur. Dès lors, quel intérêt de quitter Mignaloux-Beauvoir ? Même si un aéroport local plus dynamique serait un véritable plus pour notre activité… Pour prendre l’avion, nous devons aller à Paris ou à Bordeaux.

    C’est un souhait paradoxal, car dans le même temps, No Quarter prod est très attentif à son empreinte carbone. Nous nous approvisionnons au maximum en local, car nous avons la chance d’avoir trouvé d’excellents partenaires à proximité : un presseur de vinyles à moins d’une demi-heure, c’était assez improbable ! Et pour les produits dérivés, tshirts, patches, dossards, etc. nous avons trouvé des fabricants dans la région aussi… Quand Carpenter Brut est en tournée aux États-Unis, nous appliquons la même logique, le merchandising est fabriqué sur place, pas à Detroit, si le concert à lieu à Los Angeles ! Vivre et travailler dans cette belle campagne, à laquelle nous sommes très attachés, sensibilise à l’écologie !


  • Photo de Fabien Bonnet Fabien Bonnet Futurolan

    "Futurolan joue le futur depuis l’an 2000"

    Futurolan est l’association qui organise à Poitiers chaque année, pendant le week-end de Pâques, la Gamers Assembly, le plus ancien et plus important tournoi de jeux vidéo en réseau de France.

    Quelle est la genèse de la Gamers Assembly, telle que tout le monde la connaît aujourd’hui ?
    En 2000, les membres passionnés d’un club d’informatique proposaient de se réunir pour jouer ensemble dans un gymnase de Smarves. L’idée a plu et l’événement a été reconduit chaque année depuis. À la Hune, à Saint-Benoît d’abord. Puis au Palais des Congrès du Futuroscope. Très vite, il s’est imposé comme l’événement de référence. En 2013, la Gamers Assembly s’est tenue au Parc des Expositions, avec le soutien de Grand Poitiers. Chaque année, elle prend davantage d’importance, la dernière édition a réuni 2 500 joueurs et accueilli 25 000 visiteurs ! C’est devenu le temps fort du jeu en réseau en France. Tout en restant une affaire de passionnés, la Gamers est ouverte aux amateurs, au public le plus large, de 4 à 99 ans. Une histoire de partage de passion !

    Au-delà du travail de Futurolan, quels éléments ont favorisé ce développement ?
    En premier lieu, la Gamers Assembly rencontre une attente réelle, très éloignée des clichés, celle des joueurs, qui sont en demande de se retrouver physiquement pour jouer ensemble. Ensuite, le développement de l’événement a accompagné la place prise par le jeu vidéo dans la société. Grand Poitiers a été un terreau fertile pour différentes raisons. D’abord, grâce à sa population composée de beaucoup de jeunes et d’étudiants. Au début, les joueurs de la Gamers étaient des adolescents, des post-adolescents… Aujourd’hui, ils sont devenus parents et viennent jouer avec leurs enfants ! La Gamers est la partie émergée de l’iceberg, la mission de Futurolan est de promouvoir et de faire vivre l’esport toute l’année. Les institutions nous ont toujours accompagnés, ont cru dans ce projet et l’ont soutenu financièrement. Au fur et à mesure de l’ampleur prise par la Gamers Assembly, la thématique du esport a été prise en main par le territoire. Et aujourd’hui, avec une équipe de joueurs sponsorisée par Grand Poitiers, des rencontres professionnelles, une formation pour les e-sportifs au CREPS, c’est un écosystème qui voit le jour à Grand Poitiers.

    Visitez le site de Futurolan : https://www.gamers-assembly.net/

    Photo © MAXIME SORIN

    Photo © YANN GACHET

    Les joueurs des Orks lors de la Gamers Assembly à Poitiers


  • Photo de Anne Roquain Anne Roquain Responsable de la communication, Serli

    "Visibilité, lisibilité"

    Société de services en informatique, Serli a été créée en 1981 par des étudiants d’une des toutes premières promotions en informatique de l’université de Poitiers, dans le but de pouvoir rester travailler sur le territoire. Start up avant l’heure, Serli en garde toujours l’âme, ainsi qu’un fort investissement dans le partage des savoirs, hérité de ses origines universitaires.

    Qu’implique ce partenariat entre Serli et Grand Poitiers Jouons le Futur ?
    Être partenaire, c’est d’abord s’approprier la marque. Elle porte l’idée de parier sur l’avenir, d’anticiper. C’est exactement le positionnement de Serli. Avec 65 employés, Serli est une belle PME locale, mais dans le paysage de notre activité, c’est un Petit Poucet. Et pour nous démarquer, il nous faut chaque jour nous questionner sur ce que sera demain, expérimenter et miser sur l’innovation. Être à l’avant-garde, c’est déjà notre stratégie ! Nous nous reconnaissons dans la marque, qui est une parfaite traduction de nos valeurs. Nous la ferons connaître à nos clients, nous en intégrerons les codes dans nos communications… Au quotidien, nous ne la rendrons visible qu’avec l’implication de tous les acteurs du territoire, qui joueront le jeu de prendre la marque en main et de relayer son message.

    Quels sont les avantages qui peuvent en découler ?
    C’est une démarche collective qui porte plusieurs enjeux. De la visibilité, dans un premier temps. Pouvoir dire que nous sommes installés à Grand Poitiers en étant sûrs d’être localisés sera déjà très positif. Mais au-delà de cette visibilité géographique, il s’agit aussi d’apporter une meilleure lisibilité du potentiel de Grand Poitiers. Être perçus comme les acteurs d’un territoire plutôt à l’avant-garde, permettra à nos nouveaux publics de comprendre d’autant mieux qui nous sommes. Ils identifieront plus précisément ce qu’ils viennent chercher à Poitiers. Être une entreprise implantée sur le territoire peut ainsi devenir un argument en soi et nous pourrions alors revendiquer cette appartenance !

    www.serli.com

    Photo © MAXIME SORIN


  • Photo de Anne-Laure de Kermel Anne-Laure de Kermel Gérante du commerce Astuces de cuisine, Poitiers

    "Nous sommes enracinés" 

    Mon mari et moi sommes Parisiens d’origine et différentes mutations professionnelles nous ont conduits à quitter Paris, pour Bordeaux dans un premier temps, puis Beauvais et enfin Grand Poitiers, où nous sommes arrivés, il y a quinze ans. À la suite d’un plan social dans la société où travaillait mon mari, il y a sept ans, la question s’est posée de rester ou de partir. Nous étions bien installés, au Breuil-Mingot à Poitiers, où nous avons notre maison, au calme, avec un cercle amical plus que sympathique… car dès notre arrivée, nous avons rapidement rencontré du monde, nous nous sommes sentis très bien accueillis ! De plus, nous recevons facilement des visites d’amis qui s’arrêtent chez nous quand ils partent en vacances ou qui viennent en week-end, nous sommes à une heure et demi de la gare Montparnasse à Paris.

    Nous sommes proches de lieux de villégiature, de la mer… tout ça, sans pour autant avoir renoncé aux commodités d’une véritable vie urbaine. Impossible de retourner dans la grisaille, le brouhaha et la pollution ! À ce moment-là, nous avons choisi de rester. Mon mari a alors repris une entreprise et il y a deux ans, j’ai repris un magasin dans le centre de Poitiers. Jeune adulte, l’un de nos enfants s’est installé à Poitiers, l’autre fait ses études à Paris pour l’instant mais reviendra peut-être lui aussi. Pour nous il n’est plus question de repartir, nous sommes enracinés !

    Quand nous avons débarqué, il y a quinze ans, nous n’avions aucun a priori. Grand Poitiers était sous la Loire, ce qui augurait d’un climat plus agréable que celui de Beauvais et c’est à peu près tout ! Nous avons découvert une belle ville à l’histoire impressionnante et au patrimoine très bien conservé, à cinq minutes de la campagne. Nous sommes tombés sous le charme du centre-ville, ses colombages, ses pavés… Depuis les hauteurs, on aperçoit des clochers partout, on parle d'ailleurs de Poitiers comme la "ville aux cent clochers", construite sur un étonnant gruyère de caves voûtées… Et nous avons encore à découvrir ! Un bémol toutefois, c’est un peu juste culturellement. Il manque quelques petites choses, mais nous sommes vraiment contents de notre vie ici.


  • Photo de Séverine Lebreton Séverine Lebreton Directrice du Pois tout Vert

    "L’aventure du bio a commencé tôt à Grand Poitiers"

    Il y a quatre ans, j’ai été recrutée à la tête du Pois tout Vert, pour diriger les six magasins Biocoop de la Vienne, des sociétés coopératives d’intérêt collectif, qui emploient 85 personnes. L’implantation du réseau dans la Vienne date des années 1980. Des habitants du territoire ont souhaité développer l’agriculture bio et se sont constitués en coopérative de consommateurs. Le premier magasin de Poitiers a ouvert en 1991, celui de Châtellerault, en 1999. En arrivant, j’ai constaté que cette implantation ancienne avait eu pour conséquence de développer une consommation bio en proportion plus importante qu’ailleurs, ainsi que les terres agricoles bio.

    Pour autant, il ne s’agit pas seulement de planter bio. Biocoop est un projet plus global qui s’articule autour de valeurs comme la solidarité et l’éthique. C’est aussi un cahier des charges qui insiste sur la production locale, le prix juste, le commerce équitable. L’aventure Biocoop a commencé tôt à Grand Poitiers. Aujourd’hui, nous envisageons de continuer à développer la coopérative, pas forcément à travers des magasins, mais plutôt en créant des lieux alternatifs, en partenariat avec des associations dont les activités sont proches de la nôtre. Il s’agit de partager, sur un territoire ouvert et largement sensibilisé, la volonté commune d’aller vers des projets environnementaux, d’imaginer une autre vision de l’économie. C’est avant tout un engagement de valeurs !


  • Photo de Sylvain Maynier Sylvain Maynier Ancien capitaine de Poitiers Basket 86 (PB86)

    Ancien capitaine de Poitiers Basket 86 (PB86), Sylvain Maynier reste très attaché à Grand Poitiers, son territoire d’origine, où il a activement développé le basket 3X3. Avec pour résultat des tournois internationaux organisés depuis quatre ans sur la place du Maréchal-Leclerc à Poitiers !

    Quels étaient vos objectifs après avoir pris votre retraite sportive ?
    Quand j’ai pris ma retraite sportive, j’ai toujours dit que deux choses me tenaient à cœur professionnellement : le basket et ma ville, Poitiers. J’avais déjà dans l’idée de développer le basket 3X3. Avec des amis, nous pensions à créer un petit tournoi au Jardin des Plantes, sur les bords du Clain. C’est le basket qui se pratique dans la rue, la forme la plus ludique, la plus populaire. C’est aussi un témoin du changement de comportement des jeunes vis-à-vis de la pratique sportive. Ils veulent jouer à n’importe quel moment, comme ils le veulent, sans contraintes et que cela fasse de belles photos à diffuser sur les réseaux. Sur un territoire avec 30 000 étudiants, ça colle ! C’est le même terreau que pour la Gamers Assembly.

    Aujourd’hui, Poitiers est devenue une « place forte » du basket 3X3…
    Oui, le petit tournoi a bien grandi en neuf ans et s’est transformé en une semaine dédiée aux cultures urbaines et au basket 3X3, avec cette année un tournoi international, étape des qualifications olympiques. En effet, en neuf ans, le basket 3X3 s’est structuré et est devenu récemment une discipline olympique dont la première compétition se disputera en 2020, lors des JO de Tokyo ! Poitiers entérine sa place de précurseur de la dynamique du basket 3X3 en France et s’élève à la hauteur de villes comme Shanghai, Los Angeles ou Moscou en accueillant l’un de 35 événements majeurs de la discipline !

    Sur quels atouts du territoire avez-vous pu vous appuyer pour développer le Festival 3X3 ?
    La Fédérération internationale de basket aime énormément le fonctionnement de la cité. Grand Poitiers n’est pas une mégalopole et pourtant, on y trouve tout ce qu’il faut pour y accueillir des événements de grande ampleur, sans les inconvénients d’une mégalopole. Nous avons réussi a faire grandir ce projet car, ici, tous les problèmes d’organisation ont une solution à portée de main. Quand une équipe internationale arrive en train, que de la gare, elle monte des marches et découvre le centre-ville, si français, avec tout à proximité : les hôtels, les restaurants, le terrain de basket au milieu de la place… Large et plate, la place du Maréchal-Leclerc se prête particulièrement bien à toute sorte d’animations, avec une dimension très esthétique. Nous avons de réels arguments !
    Une autre qualité du territoire, qu’on ne souligne pas suffisamment, c’est son tissu associatif. On trouve de tout des associations de danse, de slam, multisports… Et les gens s’engagent bénévolement, c’est un territoire de passionnés, qui permet une dynamique formidable autour du Festival 3X3 !

    2011 : création de l’Urban PB, tournoi organisé sur la place du Maréchal-Leclerc, à Poitiers.
    2016 : tenue du 3×3 FIBA Europe Cup Qualifier à Poitiers, premier tournoi international de 3×3 sur le territoire français, pour les qualifications à la Coupe d’Europe.
    2018 : première édition du Festival 3×3 Poitiers, consacré au basket 3×3 et aux cultures urbaines.
    2019 : signature d’un partenariat de trois ans avec la fédération française de basket, Grand Poitiers et l’agence événementielle de Sylvain Maynier.

    https://www.3x3poitiers.com

    Photo © PHILIPPE AULIAC


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