Fermer le menu partenaire
Facebook Twitter Instagram

Après les études

Devenir ambassadeur

Investir les réseaux

Réussir ses études, c’est aussi réussir à intégrer la vie active.
Le réseau est l’une des composantes essentielles pour travailler plus sereinement et plus efficacement. Commencez dès aujourd’hui à créer le vôtre !

Les anciens élèves (ou alumni) sont un formidable réseau pour tout étudiant ou jeune diplômé qui recherche une opportunité professionnelle. Ces ambassadeurs sont la pierre angulaire de la création de votre réseau. Pensez à y adhérer et intégrer ces communautés dès la fin de vos études.

Les réseaux sociaux professionnels peuvent  vous aider à obtenir de l’information sur les entreprises du territoire, à trouver des offres d’emploi, à intégrer des communautés dans les secteurs qui vous passionnent…

Investir les réseaux

S'engager dans un volontariat

Vous venez d’en terminer avec vos études et vous souhaitez entrer  dans la vie active ? Vous souhaitez sortir des sentiers battus? Voici des idées pour dénicher la première expérience qui vous correspondra le mieux.

Le volontariat : Service Civique, Service Volontaire Européen, Volontariat de Solidarité international… peu importe son nom, ce projet vous permettra de mener une action utile aux autres en participant à un projet collectif et valorisera votre expérience dans votre parcours professionnel.

Trouver des offres sur le territoire de Grand Poitiers
Découvrez les associations de Grand Poitiers pour proposer vos compétences

Le VIE, Volontariat International en Entreprise, permet d’exercer une mission d’ordre scientifique, technique ou commercial dans une entreprise française à l’étranger. Pour aller à la rencontre des entreprises exportatrices du territoire, rejoignez le Club d’Affaires du WTC Poitiers-Futuroscope.

S'engager dans un volontariat

Accéder aux offres d'emploi du territoire

Accéder aux offres d’emploi
Accéder aux offres d'emploi du territoire

Témoignages

  • Photo de Christophe Steckowski Christophe Steckowski Directeur Adjoint, BTP-CFA de la Vienne

    Le CFA exporte son savoir-faire jusqu’en Argentine

    Comment le BTP-CFA de la Vienne en est-il venu à intervenir en Argentine ?

    Sa formation de couvreur ayant acquis une réputation nationale et pour cette raison, le BTP-CFA de la Vienne a été sollicité par le service des relations internationales de Grand Poitiers pour répondre à un appel à projet intitulé « Valorisation et restauration du patrimoine architectural d’inspiration française via la formation » à Santa Fe, en Argentine. Les Français qui ont émigré dans ce pays au 19e siècle ont bâti de belles maisons. Avec le temps, elles se sont détériorées. L’Argentine ne dispose pas des techniques de restauration du patrimoine adéquates. Un de nos formateurs en couverture - zinguerie, va leur enseigner les techniques de pose d’ardoises et de tuiles, afin de pouvoir restaurer ce patrimoine. Et fin 2020, notre souhait est de permettre à nos apprentis couvreurs - zingueurs, de participer à un chantier-école à Santa Fe. L’expérience professionnelle qu’ils ont acquise en entreprise et au CFA leur permettra de transmettre, à leur tour, leur savoir-faire à un public d’ouvriers. Cette aventure aura aussi une connotation culturelle puisqu’ils découvriront à Santa Fé, l’art de vivre à l’argentine.

     

    Pour quelles raisons qualifiez-vous le CFA de « centre de la réussite » ?

    J’aime en effet parler de centre de la réussite, car 85 % de nos apprentis réussissent à obtenir leur diplôme, et en 6 mois, 90 % d’entre eux ont trouvé un emploi. Pour ces jeunes, c’est un véritable pari ! Choisir de se former en alternance au CFA, c’est suivre un enseignement professionnel, mais aussi une formation théorique ouverte sur l’histoire, la culture et les sciences. En d’autres termes, non seulement nos équipes forment des professionnels du bâtiment, mais aussi de futurs citoyens capables de s’insérer dans la vie. Surtout, aucun de nos jeunes ne reste sur le bord de la route. Ainsi, ceux pour qui la formation n’est pas appropriée sont pris en main par notre service accompagnement et développement, pour réaliser le projet professionnel auquel ils sont destinés.

     

    De quels atouts dispose le CFA pour obtenir de tels résultats ?

    Les partenariats tissés sur le territoire et le dynamisme de nos partenaires font notre force. En premier lieu, les entreprises et les artisans qui accueillent nos apprentis. Signer un contrat d’apprentissage avec un apprenti, c’est faire le pari de le former au métier, mais aussi aux techniques de l’entreprise en vue d’une intégration totale via un contrat de travail en fin de formation. C’est une façon audacieuse de miser sur l’avenir ! En second lieu, ce sont aussi les partenariats institutionnels (Mission Locale, Pôle Emploi,…) qui permettent la réalisation de nos objectifs d’insertion professionnelle. Nous accordons une place prépondérante à la valorisation de nos apprentis. Il n’est pas rare de constater que certains d’entre eux poursuivent un cursus jusqu’à l’obtention d’un titre d’ingénieur.

     

    Le BTP-CFA de la Vienne, c’est :

    • 620 apprentis en formation
    • tous les métiers du bâtiment (sauf le secteur électricité)
    • du CAP au BTS
      • une formation en alternance : les apprentis alternent une semaine de formation au CFA et 15 jours en entreprise.
      • ayant signé un contrat d’apprentissage, les apprentis sont rémunérés.


  • Photo de Oriane Loizeau Oriane Loizeau Etudiante en psychologie à Angers, 17 ans

    Je vis à Poitiers depuis que j’ai 5 ans et je m’y sens très bien. Je connais la ville par cœur, ce n’est pas une grande ville, et je pourrais m’y déplacer les yeux fermés. C’est chez moi. Tous mes amis et ma famille vivent ici. Ce qui me plaît, c’est que beaucoup d’événements sont organisés, pour tous les âges, mais les plus jeunes apprécient d’autant plus cette animation. En ce moment, il y a le Festival de basket 3X3 et de culture urbaine sur la place de la mairie. C’est toute une ambiance ! Pour la Fête de la musique, on peut assister à de nombreux concerts, des DJs s’installent en face des terrasses des bars… Il y a des endroits qui me plaisent particulièrement pour me retrouver avec mes amis, le parc de Blossac ou l’îlot Tison. Je pratique l’athlétisme, de nombreuses compétitions et meetings sont organisés. C’est facile d’exercer ses centres d’intérêt. Pour moi, Poitiers est une petite ville où l’on trouve toujours quelque chose à faire.

    À la rentrée prochaine, je serai étudiante en psychologie, à la faculté d’Angers. J’ai longuement hésité, car j’avais aussi la possibilité d’étudier à Poitiers. Ce n’est pas facile de quitter ses attaches, et c’est d’autant plus difficile que je m’y sens très bien. Le cursus de psychologie à Angers est mieux encadré, il y a moins d’étudiants, c’est plus petit. Je pense que ce sera mieux pour moi que de me retrouver dans un grand amphi, dans une grosse faculté… Je me projette mieux dans ce cadre plus rassurant. L’autre critère qui a emporté ma décision est la possibilité de partir un semestre étudier à l’étranger, qui est incluse dans le cursus. Il va donc falloir que je m’habitue à cette nouvelle ville, que je prenne de nouveaux repères. Mais j’ai prévu de rentrer à Poitiers le plus souvent possible, les week-ends pour retrouver ma famille et mes amis. J’y aurais toujours ma maison et mes petites habitudes !


  • Marcela Saldaño Doctorante en sciences de gestion à l’université de La Rochelle, rattachée au CEREGE, IAE de Poitiers

    "C’est un bon endroit pour vivre"

    Je suis arrivée du Chili, il y a presque six ans. Je rêvais de poursuivre mes études. Sur place c’était très compliqué de trouver des possibilités, alors que ça ne l’était pas à Grand Poitiers. C’est donc comme ça que j’ai débarqué sans parler un mot de français ! Avant de pouvoir communiquer facilement, il m’a fallu apprendre. Et décoder les mots du langage courant comme bagnole, toubib, mec, bouffe… Au Chili, j’étais journaliste et je suis aussi poétesse. L’écriture est quelque chose d’évident pour moi. Mais quand on ne connaît pas une langue, ce n’est pas la même histoire ! Et malgré cette difficulté, j’ai été partout très bien accueillie, à l’université, comme en stage… Je suis en doctorat maintenant et je continue d’apprendre.

    J’espère rester à Grand Poitiers parce que c’est un bon endroit pour vivre. Je m’y suis fait de très nombreux amis, qui sont devenus ma famille. J’y apprécie la vie culturelle, le patrimoine architectural très beau, les petites places avec leurs terrasses, les jardins, la médiathèque, je me régale ! À Santiago, d’où je suis originaire, il n’y a qu’une cathédrale, ici, je vis entourée de cathédrales ! Je viens d’une ville très dense, que j’adore, mais je me suis habituée à vivre à Poitiers et la qualité de vie est magnifique, autant dire que j’apprécie le changement ! J’ai l’impression qu’il n’y a pas de limites au possible. Je suis une urbaine et j’habite à côté de Blossac et du Clain. J’aime marcher jusqu’à Saint-Benoît. Je n’avais pas l’habitude de marcher au Chili, ici tout incite à se balader. Mes pérégrinations m’ont conduite jusqu’à la maison de Michel Foucault ! Et René Descartes a fréquenté l’université de Poitiers, comme moi ! Je marche de jour comme de nuit, je me sens en sécurité à toutes les heures de la journée.


  • Photo de Estelle Jouhanneau Estelle Jouhanneau Freelance en communication, 25 ans

    Je suis née à Poitiers et j’ai passé mon enfance à Saint-Benoît. J’ai ici des attaches très personnelles et profondes. Après le baccalauréat, je suis partie étudier à Angoulême. Une fois titulaire d’un DUT services et réseaux de communication, je suis revenue à Poitiers pour une licence d’information et de communication, suivie d’un master stratégie et management de la communication à l’Institut d’Administration des Entreprises (IAE).

    Au cours de mes études, je me suis installée dans le centre-ville de Poitiers, c’est un cadre de vie top pour un étudiant ! J’ai particulièrement apprécié la liberté de cette période. J’ai découvert aussi que le monde étudiant n’était pas un monde clos. Bien au contraire ! Il y a dans les nombreux lieux d’échange et les initiatives locales du territoire un mélange intéressant de jeunes actifs, de familles, d’étudiants, d’anciens… qui permet de s’ouvrir à la vie active, au monde professionnel avec des opportunités faciles de rencontres.

    Je ne souhaite pas quitter Grand Poitiers. Et s’il le faut, on peut vite se changer les idées. La côte atlantique est proche et Paris à moins de deux heures. C’est un bon territoire, en bonne santé ! On y sent l’envie d’entreprendre, il y a beaucoup d’entreprises, d’initiatives locales. Je suis à mon compte depuis trois mois et je n’ai pas de difficulté pour travailler, ce que j’avais déjà remarqué au cours de mes études pour trouver un stage ou une alternance. Aujourd’hui, je suis installée à Biard. Et c’est le seul bémol que j’apporterai, le réseau transports en commun ne permet pas de sortir le soir. Il faut se déplacer en voiture et c’est un peu désagréable !

    Photo DR


  • Photo de Loïc Fleurot Loïc Fleurot Étudiant de l’IAE, 24 ans

    "Une ville humaine"

    Je viens de l’Île Maurice et l’université où j’ai obtenu ma licence a un partenariat avec l’université de Poitiers. De plus, l’un de mes amis ayant déjà suivi le cursus qui m’intéressait, m’en avait dit le plus grand bien. Ce qui se confirme, l’IAE est de plus en plus reconnu. Venant d’une « petite » île, je ne voulais surtout pas m’installer dans une grande ville. Il y a davantage d’opportunités dans une grande ville, mais je ne me sentais pas prêt. Ce sont donc ces trois facteurs qui m’ont conduit à Poitiers et je suis très content de ce choix. J’y ai trouvé plusieurs grands avantages. Sa situation géographique centrale est pratique pour voyager. Le coût de la vie n’y est pas exorbitant. Et tout est accessible à pied, car je me suis installé dans le centre-ville : les courses, les loisirs, l’école, et maintenant l’entreprise où je réalise mon stage… Une ville à taille humaine où je me suis intégré facilement. J’ai d’abord eu la chance d’être accueilli par des étudiants mauriciens, dont certains que je connaissais déjà, qui m’ont présenté leurs amis. Et j’ai rencontré des gens curieux de faire connaissance d’un étranger si loin de son île. Une difficulté, en revanche, a été le climat. Ce froid que je ne pouvais pas imaginer avant. Mais j’aurais eu froid pareillement partout en France ! Enfin j’ai été très surpris par l’architecture : je ne m’attendais pas à tout ce patrimoine. Poitiers est une ville qui a beaucoup de charme !

    Aujourd’hui en stage de fin d’études, Loïc Fleurot s’est installé à Poitiers, en septembre 2017, quand il a entrepris un master d’ingénierie financière, à l’Institut d’Administration des Entreprises (IAE).

    Photo © MAXIME SORIN


  • Photo de Stefano Badalacchi Stefano Badalacchi Ancien étudiant de Sciences Po, à Poitiers

    "Le visage le plus gentil de la France"

    Quand je suis arrivé de Colombie à Poitiers, j’ai découvert le visage le plus gentil de la France. J’ai d’abord été accueilli. Je n’ai pas rencontré le moindre souci. On m’a aidé à m’installer, tout le monde a été adorable avec moi. J’ai ensuite trouvé une ville à taille humaine, où, à la différence d’avec Bogota, les déplacements se faisaient facilement et confortablement, où il était possible de bouger librement. J’ai éprouvé alors une sensation de liberté et de sécurité. Je me suis dit que j’étais dans un pays merveilleux et Poitiers était le miroir de ce pays, où je suis finalement resté ! Dans cet espace et pendant ces années, qui ont beaucoup compté dans mon développement de jeune adulte, j’ai appris la solidarité et l’autonomie. J’ai été heureux. C’était comme un laboratoire qui m’a laissé libre d’expérimenter, de découvrir qui j’étais sans rencontrer le moindre souci, en toute sécurité. Je suis tombé amoureux de la ville et de la France, grâce à Poitiers. Et quand, après ma deuxième année, j’ai dû poursuivre mon cursus à Milan, j’avais le cœur brisé de partir.

    Aujourd’hui, dans mon quotidien, Poitiers continue de m’accompagner. Le nom de la ville, combiné à une série numérique sert de mot de passe à mes applications mobiles et à mes réseaux sociaux. Dans le futur, j’aimerais retourner m’installer à Poitiers. Quand les gens parlent de revenir aux sources, aux racines, ils pensent à rentrer chez eux, dans leur pays d’origine, moi c’est Poitiers qui m’attire pour cela. Avoir cette perspective, peut-être lointaine, en tête, me tranquillise. Dans les journées de stress, je me dis : « Au bout de tout ça, il y a cet endroit sûr, où je sais que je pourrai rebondir… »
    Je parle de Poitiers à tout mon entourage. Quand un ami arrivait de Colombie, je lui faisais prendre un TGV direct pour Poitiers : c’était le passage obligé. On me taquine sur le sujet. D’ailleurs, je me marie en août et avec ma famille et ma belle-famille, nous passons la veille du mariage à Poitiers, tous ensemble. Je suis un ambassadeur convaincu ! Je transmets un message vraisemblable auquel je crois en raison de cette expérience à laquelle je suis tellement attaché.

    Venu de Colombie pour étudier à Sciences Po, Stefano Badalacchi est aujourd’hui courtier en assurances, installé à La Défense. Ses années à Grand Poitiers occupent une place essentielle dans son cœur et dans ses souvenirs.

    Photo DR


Entreprendre

Grand Poitiers accompagne les porteurs de projet Entreprendre

Travailler

et pourquoi pas sur le territoire de Grand Poitiers? Travailler
Retour en haut de la page