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Sylvain et Simon du Fablab des Usines à Ligugé innovent chaque jour sur notre territoire © Alain Montaufier

(vous aussi !)
jouez le futur

5 BONNES RAISONS

de jouer le futur

Fêter ensemble les réussites du territoire

Créez des synergies, tissez des liens, créez des réseaux, développez vos activités...

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Se fédérer et construire à plusieurs

Participez à des groupes de réflexion sur des problématiques d'attractivité et des projets partagés

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Découvrir des talents et des projets

Accédez aux actualités du territoire, découvrez les pépites... et faites-vous connaître

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Affirmer son engagement d'employeur

Affichez votre volonté d'agir pour le territoire, valorisez votre marque employeur pour mieux recruter et fidéliser vos collaborateurs

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Révéler Grand Poitiers et enrichir l'image du territoire

Participez à la diffusion de la nouvelle image de Grand Poitiers

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Participez à la notoriété et l'attractivité de Grand Poitiers !

Vous êtes fier de ce que vous faites, de ce que vous animez, de ce que vous créez, à Poitiers, à Chauvigny, à Biard, à Lavoux ou à Sanxay… Vous avez envie de partager cette fierté, de faire connaître vos bons plans et vos coups de cœur, de valoriser vos passions, vos compétences professionnelles et vos réseaux… Il y a tant de manières de partager votre façon de jouer le futur !
À votre niveau, vous pouvez vous aussi participer activement à la notoriété et à l’attractivité du territoire ! En faisant la promotion de ses talents et de ses pépites ; en accueillant de nouveaux habitants, des étudiants, des visiteurs ; en recommandant Grand Poitiers auprès de vos réseaux personnels et professionnels …
Rejoignez la communauté ! Le futur se joue dès aujourd’hui !

Participez à la notoriété et l'attractivité de Grand Poitiers ! © Patrick Guyot - Ecole de design de Nouvelle-Aquitaine

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Témoignages

Ils n'ont pas attendu la marque Grand Poitiers Jouons le Futur pour se revendiquer du territoire !

  • Photo de Océane Brage Océane Brage Lissière à la Maison du Tapissier

    Un savoir-faire ancestral, résolument contemporain

    Du 27 juin au 22 septembre 2019, le Miroir de Poitiers explore l’histoire de la tapisserie à la chapelle Saint-Louis. En partenariat avec la Cité internationale Aubusson, « Une histoire de tapisserie. Savoir-faire et modernité » retrace l’évolution de cet art du 17e siècle à nos jours. Du 27 au 30 juin, Océane Brage, lissière à la Maison du Tapissier a réalisé en public une tapisserie du logo Grand Poitiers Jouons le Futur.

    Assister à un tissage en direct donne une autre dimension à l’exposition, c’est une indéniable valeur ajoutée. Les visiteurs appréhendent alors la technique et mesurent le travail qui a été nécessaire à la réalisation des tapisseries exposées.

    Installée avec son métier à tisser, Océane, la lissière, a tissé en direct le logo de Grand Poitiers Jouons le Futur. Il lui a fallu quatre jours pour un résultat de 10X20 cm. Dans un environnement calme, sans être dérangée, il lui faut un mois pour tisser un mètre carré ! Cette animation a suscité beaucoup d’échanges, les visiteurs étaient très curieux de comprendre la technique.

    Ils ont été aussi très étonnés de voir Océane tisser sur un métier vieux de plusieurs siècles le logo de Jouons le Futur. Le paradoxe, de mettre en relation ce slogan contemporain avec un savoir-faire ancestral, a frappé le public.

    Dans les esprits, la tapisserie reste confinée dans le passé, sur les murs des châteaux. C’est pourtant un art ancien, qui existe toujours, et qui aujourd’hui s’affranchit complètement des contraintes techniques. La tenture, carrée ou rectangulaire, au mur, c’est fini ! Il n’y a plus de limites, ni dans les formes, ni dans les thèmes, ni dans les couleurs, ni dans les matériaux. Cela offre des possibilités infinies, très modernes, en partant d’un savoir-faire historique. La Peau de Licorne de Nicolas Buffe est une bonne illustration de ce qui peut se tisser aujourd’hui. La tapisserie ressort dépoussiérée par ces nouvelles créations. 99 % des commandes passées et du tissage réalisé à Aubusson concernent des sujets contemporains !

    Benoît Brage, de l'Office du tourisme d'Aubusson-Felletin, et Océane Brage, de la Maison du Tapissier, lors du tissage du logo Grand Poitiers Jouons le Futur

    Office du tourisme d'Aubusson-Felletin

    Le Miroir de Poitiers


  • Photo de Cyril Chessé Cyril Chessé Co-créateur des Usines, à Ligugé

    "Le territoire est inscrit dans notre ADN"

    Réhabiliter la gigantesque friche industrielle de Ligugé, en 2011, c’était déjà « jouer le futur » ?

    Réhabiliter les 20 000 m2 du site de l’ancienne filature et lui rendre sa fonction de production est indéniablement un pari. Ce projet de taille, nous l’avons engagé à quatre, sans aide, et nous ne partions pas nécessairement gagnants ! Notre vision des choses est passée et continue de passer par un questionnement qui s’appuie sur le passé, comment la culture et le travail évoluent au fil du temps, et s’efforce d’anticiper l’avenir en agissant au présent. Les deux premiers hectares ont constitué une phase de test. Une nouvelle tranche de travaux pour restaurer 3 000 m2 supplémentaires a commencé. Bureaux partagés, fab lab, artisans, artistes, associations, entrepreneurs… les Usines affichent complet aujourd'hui. Nous voulions que ce lieu accueille et donne vie à des projets d’entreprises vertueuses pour le territoire, décloisonne les secteurs d’activité, mixe les types de structures, partage les connaissances, avec des outils et les espaces de travail partagés. Dès le départ, l’idée était de créer un nouveau rapport au travail, de favoriser les rencontres en étant attentifs aux aspects sociaux, environnementaux, au bien-vivre…  Les Usines sont pilotées par une association, AY128, cela dynamise la mise en relation. Aujourd’hui, nous sommes un modèle de transversalité au niveau national.

     

    Quels liens unissent Les Usines au territoire ?

    Notre projet a été construit pour sauver ce lieu identitaire, qui a connu 150 ans d’activité industrielle et qui a marqué de son empreinte l’histoire du territoire. D’ailleurs, en 2013, nous l’avons fait inscrire à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques, comme patrimoine industriel remarquable. Cet ancrage historique et territorial est une dimension du projet. Le territoire est inscrit dans notre ADN, nous le connaissons bien, et les différents projets que nous développons sont en connexion avec les structures et institutions locales. Nous ne restons pas dans notre bulle.

    De plus, les Usines participent à structurer le territoire, en proposant un cadre atypique, à moins d’un quart d’heure de Poitiers. Cela désenclave la grande couronne de Poitiers et rapproche la dynamique économique de la campagne. Notre potentiel de développement nous lie intimement à la politique de développement du territoire. Un nouveau marché de producteurs locaux sur le site et l’intérêt des artistes internationaux pour nos résidences de création illustrent les différents échelons du rayonnement des Usines, et l’attention que nous portons à chacun. Nous avons à ce jour développé un lieu vivant, convivial, hybride, en forte croissance, encourageant l’entreprise et la créativité, accueillant 25 structures et nous n’occupons pas encore un quart de l’espace disponible. Autant dire que nous avons encore des projets en réserve et le potentiel pour les réaliser !

    https://lesusines.fr/

     

    PHOTOS © ALAIN MONTAUFIER


  • Photo de Jean-Claude Martin Jean-Claude Martin Président du Théâtre Auditorium de Poitiers, enseignant en économie à l’IUT de Poitiers

    "Un outil au service du territoire"

    En ma qualité de président du Théâtre Auditorium de Poitiers, j’ai participé dès le départ à la démarche de marketing territorial. A priori, c’est une démarche qui pourrait surprendre. On pourrait se dire que c’est le rôle d’une entreprise de faire de la pub, pas celui d’une collectivité. Pourtant, quand un territoire se développe, le marketing territorial est un outil parmi d’autres. Dans le contexte de perte du statut de capitale régionale, il est important de rester visible de l’extérieur et de mobiliser les troupes en interne. À cette fin, et c’est ce qui fait l’originalité de cette démarche, des profils d’horizons divers ont été réunis pour y réfléchir ensemble : associations culturelles, représentants d’entreprises de différents secteurs, chercheurs de laboratoires, artistes… tous intéressés par l’attractivité. C’est autant de grilles de lecture, de prismes différents qui ont élaboré la marque, en lien avec l’agence recrutée, qui a dû écouter tout ça, reformuler à plusieurs reprises ses propositions.

    On pourrait trouver, au final, que Jouons le futur, c’est un peu plat, banal : réunir autant de gens pour arriver à ça, dépenser autant d’argent… Qui parierait sur le passé ? Personne bien sûr. Malgré cette évidence, beaucoup regrettent le statut de capitale régionale, pensant que cela nous condamne à un déclin plus ou moins rapide. Et Jouons le futur invite exactement à faire le contraire, regarder les atouts dont on dispose, se projeter vers demain, plutôt que de regarder dans le rétro…

    Photo DR


  • Photo de Anne Roquain Anne Roquain Responsable de la communication, Serli

    "Visibilité, lisibilité"

    Société de services en informatique, Serli a été créée en 1981 par des étudiants d’une des toutes premières promotions en informatique de l’université de Poitiers, dans le but de pouvoir rester travailler sur le territoire. Start up avant l’heure, Serli en garde toujours l’âme, ainsi qu’un fort investissement dans le partage des savoirs, hérité de ses origines universitaires.

    Qu’implique ce partenariat entre Serli et Grand Poitiers Jouons le Futur ?
    Être partenaire, c’est d’abord s’approprier la marque. Elle porte l’idée de parier sur l’avenir, d’anticiper. C’est exactement le positionnement de Serli. Avec 65 employés, Serli est une belle PME locale, mais dans le paysage de notre activité, c’est un Petit Poucet. Et pour nous démarquer, il nous faut chaque jour nous questionner sur ce que sera demain, expérimenter et miser sur l’innovation. Être à l’avant-garde, c’est déjà notre stratégie ! Nous nous reconnaissons dans la marque, qui est une parfaite traduction de nos valeurs. Nous la ferons connaître à nos clients, nous en intégrerons les codes dans nos communications… Au quotidien, nous ne la rendrons visible qu’avec l’implication de tous les acteurs du territoire, qui joueront le jeu de prendre la marque en main et de relayer son message.

    Quels sont les avantages qui peuvent en découler ?
    C’est une démarche collective qui porte plusieurs enjeux. De la visibilité, dans un premier temps. Pouvoir dire que nous sommes installés à Grand Poitiers en étant sûrs d’être localisés sera déjà très positif. Mais au-delà de cette visibilité géographique, il s’agit aussi d’apporter une meilleure lisibilité du potentiel de Grand Poitiers. Être perçus comme les acteurs d’un territoire plutôt à l’avant-garde, permettra à nos nouveaux publics de comprendre d’autant mieux qui nous sommes. Ils identifieront plus précisément ce qu’ils viennent chercher à Poitiers. Être une entreprise implantée sur le territoire peut ainsi devenir un argument en soi et nous pourrions alors revendiquer cette appartenance !

    www.serli.com

    Photo © MAXIME SORIN


  • Photo de Stefano Badalacchi Stefano Badalacchi Ancien étudiant de Sciences Po, à Poitiers

    "Le visage le plus gentil de la France"

    Quand je suis arrivé de Colombie à Poitiers, j’ai découvert le visage le plus gentil de la France. J’ai d’abord été accueilli. Je n’ai pas rencontré le moindre souci. On m’a aidé à m’installer, tout le monde a été adorable avec moi. J’ai ensuite trouvé une ville à taille humaine, où, à la différence d’avec Bogota, les déplacements se faisaient facilement et confortablement, où il était possible de bouger librement. J’ai éprouvé alors une sensation de liberté et de sécurité. Je me suis dit que j’étais dans un pays merveilleux et Poitiers était le miroir de ce pays, où je suis finalement resté ! Dans cet espace et pendant ces années, qui ont beaucoup compté dans mon développement de jeune adulte, j’ai appris la solidarité et l’autonomie. J’ai été heureux. C’était comme un laboratoire qui m’a laissé libre d’expérimenter, de découvrir qui j’étais sans rencontrer le moindre souci, en toute sécurité. Je suis tombé amoureux de la ville et de la France, grâce à Poitiers. Et quand, après ma deuxième année, j’ai dû poursuivre mon cursus à Milan, j’avais le cœur brisé de partir.

    Aujourd’hui, dans mon quotidien, Poitiers continue de m’accompagner. Le nom de la ville, combiné à une série numérique sert de mot de passe à mes applications mobiles et à mes réseaux sociaux. Dans le futur, j’aimerais retourner m’installer à Poitiers. Quand les gens parlent de revenir aux sources, aux racines, ils pensent à rentrer chez eux, dans leur pays d’origine, moi c’est Poitiers qui m’attire pour cela. Avoir cette perspective, peut-être lointaine, en tête, me tranquillise. Dans les journées de stress, je me dis : « Au bout de tout ça, il y a cet endroit sûr, où je sais que je pourrai rebondir… »
    Je parle de Poitiers à tout mon entourage. Quand un ami arrivait de Colombie, je lui faisais prendre un TGV direct pour Poitiers : c’était le passage obligé. On me taquine sur le sujet. D’ailleurs, je me marie en août et avec ma famille et ma belle-famille, nous passons la veille du mariage à Poitiers, tous ensemble. Je suis un ambassadeur convaincu ! Je transmets un message vraisemblable auquel je crois en raison de cette expérience à laquelle je suis tellement attaché.

    Venu de Colombie pour étudier à Sciences Po, Stefano Badalacchi est aujourd’hui courtier en assurances, installé à La Défense. Ses années à Grand Poitiers occupent une place essentielle dans son cœur et dans ses souvenirs.

    Photo DR


  • Photo de Sylvain Maynier Sylvain Maynier Ancien capitaine de Poitiers Basket 86 (PB86)

    Ancien capitaine de Poitiers Basket 86 (PB86), Sylvain Maynier reste très attaché à Grand Poitiers, son territoire d’origine, où il a activement développé le basket 3X3. Avec pour résultat des tournois internationaux organisés depuis quatre ans sur la place du Maréchal-Leclerc à Poitiers !

    Quels étaient vos objectifs après avoir pris votre retraite sportive ?
    Quand j’ai pris ma retraite sportive, j’ai toujours dit que deux choses me tenaient à cœur professionnellement : le basket et ma ville, Poitiers. J’avais déjà dans l’idée de développer le basket 3X3. Avec des amis, nous pensions à créer un petit tournoi au Jardin des Plantes, sur les bords du Clain. C’est le basket qui se pratique dans la rue, la forme la plus ludique, la plus populaire. C’est aussi un témoin du changement de comportement des jeunes vis-à-vis de la pratique sportive. Ils veulent jouer à n’importe quel moment, comme ils le veulent, sans contraintes et que cela fasse de belles photos à diffuser sur les réseaux. Sur un territoire avec 30 000 étudiants, ça colle ! C’est le même terreau que pour la Gamers Assembly.

    Aujourd’hui, Poitiers est devenue une « place forte » du basket 3X3…
    Oui, le petit tournoi a bien grandi en neuf ans et s’est transformé en une semaine dédiée aux cultures urbaines et au basket 3X3, avec cette année un tournoi international, étape des qualifications olympiques. En effet, en neuf ans, le basket 3X3 s’est structuré et est devenu récemment une discipline olympique dont la première compétition se disputera en 2020, lors des JO de Tokyo ! Poitiers entérine sa place de précurseur de la dynamique du basket 3X3 en France et s’élève à la hauteur de villes comme Shanghai, Los Angeles ou Moscou en accueillant l’un de 35 événements majeurs de la discipline !

    Sur quels atouts du territoire avez-vous pu vous appuyer pour développer le Festival 3X3 ?
    La Fédérération internationale de basket aime énormément le fonctionnement de la cité. Grand Poitiers n’est pas une mégalopole et pourtant, on y trouve tout ce qu’il faut pour y accueillir des événements de grande ampleur, sans les inconvénients d’une mégalopole. Nous avons réussi a faire grandir ce projet car, ici, tous les problèmes d’organisation ont une solution à portée de main. Quand une équipe internationale arrive en train, que de la gare, elle monte des marches et découvre le centre-ville, si français, avec tout à proximité : les hôtels, les restaurants, le terrain de basket au milieu de la place… Large et plate, la place du Maréchal-Leclerc se prête particulièrement bien à toute sorte d’animations, avec une dimension très esthétique. Nous avons de réels arguments !
    Une autre qualité du territoire, qu’on ne souligne pas suffisamment, c’est son tissu associatif. On trouve de tout des associations de danse, de slam, multisports… Et les gens s’engagent bénévolement, c’est un territoire de passionnés, qui permet une dynamique formidable autour du Festival 3X3 !

    2011 : création de l’Urban PB, tournoi organisé sur la place du Maréchal-Leclerc, à Poitiers.
    2016 : tenue du 3×3 FIBA Europe Cup Qualifier à Poitiers, premier tournoi international de 3×3 sur le territoire français, pour les qualifications à la Coupe d’Europe.
    2018 : première édition du Festival 3×3 Poitiers, consacré au basket 3×3 et aux cultures urbaines.
    2019 : signature d’un partenariat de trois ans avec la fédération française de basket, Grand Poitiers et l’agence événementielle de Sylvain Maynier.

    https://www.3x3poitiers.com

    Photo © PHILIPPE AULIAC


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