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Le Club Jouons le futur regroupe des personnes morales qui souhaitent s’engager pour leur territoire et contribuer à son développement dans une stratégie gagnant-gagnant.

En effet, en tant que partenaire privilégié, vous vous engagez à participer à la prescription et la promotion du territoire, à l’accueil des publics d’étudiants, de salariés, de bénévoles ou de clients et contribuer ainsi, chacun à sa place et selon ses motivations, à la mise en œuvre du plan d’actions marketing territorial. Vous allez entrer dans un Club qui partage les valeurs d’audace et de bienveillance, qui a la volonté de s’engager pour le développement et l’attractivité du territoire de Grand Poitiers. Un Club qui a la volonté d’agir ensemble pour prendre en main le futur d’un territoire qui nous rassemble.

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Devenir membre du Club Grand Poitiers Jouons le Futur, c'est :

  • intégrer l’écosystème de la marque de territoire, avec la mission de la diffuser en la déployant dans vos propres outils de communication et de promotion,
  • accéder à des kits de communication nécessaires à cette démarche, à déployer avec le soutien d’une équipe projet dédiée au marketing territorial,
  • utiliser le dispositif Grand Poitiers Jouons le Futur pour faire la promotion de ses activité et de sa propre marque
  • être informé de ce qui se passe sur le territoire et qui vous concerne,
  • mais aussi donner de la visibilité aux événements et aux initiatives susceptibles de mobiliser les partenaires du Club et l’ensemble des ambassadeurs du territoire,
  • enrichir votre réseau professionnel et créer de nouvelles richesses,
  • témoigner vous-même de ce que signifie Grand Poitiers pour vous,
  • recruter plus efficacement et fidéliser vos collaborateurs avec assurance,

…et tant de choses encore !

Alors vous aussi, jouez le futur. Devenez partenaire et entrez dans le Club Jouons le Futur !

5 bonnes raisons de jouer le futur
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Témoignages

  • Photo de Marcela Saldaño Marcela Saldaño Doctorante en sciences de gestion à l’université de La Rochelle, rattachée au CEREGE, IAE de Poitiers

    "C’est un bon endroit pour vivre"

    Je suis arrivée du Chili, il y a presque six ans. Je rêvais de poursuivre mes études. Sur place c’était très compliqué de trouver des possibilités, alors que ça ne l’était pas à Grand Poitiers. C’est donc comme ça que j’ai débarqué sans parler un mot de français ! Avant de pouvoir communiquer facilement, il m’a fallu apprendre. Et décoder les mots du langage courant comme bagnole, toubib, mec, bouffe… Au Chili, j’étais journaliste et je suis aussi poétesse. L’écriture est quelque chose d’évident pour moi. Mais quand on ne connaît pas une langue, ce n’est pas la même histoire ! Et malgré cette difficulté, j’ai été partout très bien accueillie, à l’université, comme en stage… Je suis en doctorat maintenant et je continue d’apprendre.

    J’espère rester à Grand Poitiers parce que c’est un bon endroit pour vivre. Je m’y suis fait de très nombreux amis, qui sont devenus ma famille. J’y apprécie la vie culturelle, le patrimoine architectural très beau, les petites places avec leurs terrasses, les jardins, la médiathèque, je me régale ! À Santiago, d’où je suis originaire, il n’y a qu’une cathédrale, ici, je vis entourée de cathédrales ! Je viens d’une ville très dense, que j’adore, mais je me suis habituée à vivre à Poitiers et la qualité de vie est magnifique, autant dire que j’apprécie le changement ! J’ai l’impression qu’il n’y a pas de limites au possible. Je suis une urbaine et j’habite à côté de Blossac et du Clain. J’aime marcher jusqu’à Saint-Benoît. Je n’avais pas l’habitude de marcher au Chili, ici tout incite à se balader. Mes pérégrinations m’ont conduite jusqu’à la maison de Michel Foucault ! Et René Descartes a fréquenté l’université de Poitiers, comme moi ! Je marche de jour comme de nuit, je me sens en sécurité à toutes les heures de la journée.


  • Photo de Elodie Blin Elodie Blin Chargée de mission développement rural et animatrice Leader du Pays des Six Vallées

    "J’ai à cœur de participer au développement du territoire où j’ai grandi"

    J’ai grandi à Poitiers, puis j’y ai commencé mes études. C’est une ville d’art et d’histoire, accueillante et conviviale, avec ses cent clochers et ses jolies petites places propices à se retrouver… et surtout à taille humaine, d’où l’on se rend facilement à La Rochelle, Bordeaux ou Paris. Je conserve un excellent souvenir de ces années-là. Je suis ensuite partie étudier à Arles, où j’ai commencé à cerner mon envie de participer à l’élaboration de projets visant au développement d’un territoire, en mettant en synergie les acteurs publics, privés et associatifs. Après avoir obtenu en 2004, un master en aménagement, animation et développement local, à Paris, je me suis installée à Pontoise, en région parisienne, une ville médiévale très jolie, qui ressemble beaucoup à Poitiers. J’étais responsable de l’animation locale de la ville. Je travaillais avec les commerçants, les associations, l’office du tourisme, etc., pour maintenir le dynamisme commercial et culturel.

    Mais j’ai choisi de revenir à Grand Poitiers, d’abord en tant que secrétaire générale à la mairie de Marigny-Brizay, puis à la Région Nouvelle-Aquitaine. Après quinze années dans le domaine de l’animation territoriale, avec des expériences à différentes échelles territoriales, j’ai intégré la collectivité de Grand Poitiers en tant qu’animatrice Leader du Pays des Six Vallées. Il s’agit d’accompagner financièrement les projets locaux innovants de développement durable dans le cadre du programme européen Leader.

    J’ai à cœur de mettre ma maturité professionnelle au service du territoire dont je suis originaire, où j’ai mon ancrage familial, amical, de m’investir dans son développement. J’ai envie que Grand Poitiers soit durable et solidaire pour apporter du mieux vivre à toutes les générations !


  • Photo de Mahyar Monshipour Mahyar Monshipour Champion du monde de boxe de 2003 à 2006

    "La France, c’est Poitiers !"

    Champion du monde de 2003 à 2006, le boxeur français, Mahyar Monshipour est arrivé de Bam, en Iran, à Poitiers, en 1986. Il avait 11 ans. Tout en menant de nombreuses activités : il travaille pour le ministère des Sports, préside l’association Robin des Lois, en faveur du droit de vote des prisonniers, entraîne la première boxeuse iranienne à combattre, soutient des associations en Iran, s’implique auprès de jeunes dans des actions de prévention… il réside toujours à Poitiers, même si toujours en mouvement, comme un véritable ambassadeur de la ville qui a su l’accueillir enfant.

    Pourquoi un champion international de boxe choisit-il de vivre à Grand Poitiers ?
    Depuis que je suis arrivé d’Iran, en 1986, à Poitiers, chez ma tante, il ne m’a jamais traversé l’esprit de partir vivre ailleurs. Le sujet s’est posé, quand ma carrière de boxeur a décollé. Il a alors fallu déménager à Blagnac, mais après deux ans, je revenais à Poitiers, tout en continuant à travailler là-bas… La balance penche toujours en faveur de Poitiers. On me demande pourquoi je suis resté à Poitiers. J’en parle souvent. J’ai quitté l’Iran en pleine guerre et je suis arrivé, enfant, dans un endroit calme, entouré de verdure, avec le chant des oiseaux en bruit de fond, je n’ai pu qu’apprécier !
    Et aujourd’hui, en prenant le TGV pour me rendre à Paris, je mets autant de temps que certains de mes collègues du ministère qui vivent en région parisienne. Mon quotidien est de loin plus confortable. En tant qu’ancienne capitale régionale, on trouve à Poitiers toutes les infrastructures, concentrées, à proximité. De plus, et maintenant c’est le père d’une enfant de 8 ans qui parle, on y vit en sécurité !

    Quels liens avez-vous tissés avec ce territoire ?
    Mon premier contact avec la France, c’est le quartier des Sables, à Poitiers, le collège Ronsard et le centre de loisirs des Bois de Saint-Pierre, que je fréquentais pendant les vacances. J’étais le seul élève allophone du collège Ronsard, en 6e . Aujourd’hui, il y a des dispositifs spéciaux pour les primo-arrivants. Mais à l’époque, les gens n’étaient pas habitués et les professeurs se sont adaptés. Moi aussi. A présent, je m’efforce de rendre ce que la France m’a donné en arrivant, à savoir, les mêmes droits qu’aux autres enfants. J’étais sur un pied d’égalité avec eux ! C’est encore à Poitiers, au collège Ronsard, que j’ai découvert la boxe, en EPS, à 14 ans. Dans notre barre de HLM habitait un des professeurs de sport de Ronsard. Il avait transformé son salon en dojo. J’ai commencé à m’entraîner chez lui. Puis en 1993, j’ai demandé à ma tante de m’inscrire dans un vrai club de boxe, à l’ASPTT, j’avais 18 ans. Ça a commencé comme ça. Ensuite, c’est au Futuroscope que j’ai décroché deux de mes titres de champion du monde. C’est aussi à Poitiers que j’ai disputé mon tout dernier combat… Ma fille est née ici. Tout ça, c’est des moments de vie forts. C’est même toute ma vie ! Je parle souvent de Poitiers, on me répond Futuroscope, Charles Martel… tandis que pour moi, Poitiers, c’est la France !

    Portrait Mahyar Monshipour

    Photo © PORNECZI BALINT

    Photo © IRENE DE ROSEN


  • Photo de Anne-Laure de Kermel Anne-Laure de Kermel Gérante du commerce Astuces de cuisine, Poitiers

    "Nous sommes enracinés" 

    Mon mari et moi sommes Parisiens d’origine et différentes mutations professionnelles nous ont conduits à quitter Paris, pour Bordeaux dans un premier temps, puis Beauvais et enfin Grand Poitiers, où nous sommes arrivés, il y a quinze ans. À la suite d’un plan social dans la société où travaillait mon mari, il y a sept ans, la question s’est posée de rester ou de partir. Nous étions bien installés, au Breuil-Mingot à Poitiers, où nous avons notre maison, au calme, avec un cercle amical plus que sympathique… car dès notre arrivée, nous avons rapidement rencontré du monde, nous nous sommes sentis très bien accueillis ! De plus, nous recevons facilement des visites d’amis qui s’arrêtent chez nous quand ils partent en vacances ou qui viennent en week-end, nous sommes à une heure et demi de la gare Montparnasse à Paris.

    Nous sommes proches de lieux de villégiature, de la mer… tout ça, sans pour autant avoir renoncé aux commodités d’une véritable vie urbaine. Impossible de retourner dans la grisaille, le brouhaha et la pollution ! À ce moment-là, nous avons choisi de rester. Mon mari a alors repris une entreprise et il y a deux ans, j’ai repris un magasin dans le centre de Poitiers. Jeune adulte, l’un de nos enfants s’est installé à Poitiers, l’autre fait ses études à Paris pour l’instant mais reviendra peut-être lui aussi. Pour nous il n’est plus question de repartir, nous sommes enracinés !

    Quand nous avons débarqué, il y a quinze ans, nous n’avions aucun a priori. Grand Poitiers était sous la Loire, ce qui augurait d’un climat plus agréable que celui de Beauvais et c’est à peu près tout ! Nous avons découvert une belle ville à l’histoire impressionnante et au patrimoine très bien conservé, à cinq minutes de la campagne. Nous sommes tombés sous le charme du centre-ville, ses colombages, ses pavés… Depuis les hauteurs, on aperçoit des clochers partout, on parle d'ailleurs de Poitiers comme la "ville aux cent clochers", construite sur un étonnant gruyère de caves voûtées… Et nous avons encore à découvrir ! Un bémol toutefois, c’est un peu juste culturellement. Il manque quelques petites choses, mais nous sommes vraiment contents de notre vie ici.


  • Photo de Loïc Fleurot Loïc Fleurot Étudiant de l’IAE, 24 ans

    "Une ville humaine"

    Je viens de l’Île Maurice et l’université où j’ai obtenu ma licence a un partenariat avec l’université de Poitiers. De plus, l’un de mes amis ayant déjà suivi le cursus qui m’intéressait, m’en avait dit le plus grand bien. Ce qui se confirme, l’IAE est de plus en plus reconnu. Venant d’une « petite » île, je ne voulais surtout pas m’installer dans une grande ville. Il y a davantage d’opportunités dans une grande ville, mais je ne me sentais pas prêt. Ce sont donc ces trois facteurs qui m’ont conduit à Poitiers et je suis très content de ce choix. J’y ai trouvé plusieurs grands avantages. Sa situation géographique centrale est pratique pour voyager. Le coût de la vie n’y est pas exorbitant. Et tout est accessible à pied, car je me suis installé dans le centre-ville : les courses, les loisirs, l’école, et maintenant l’entreprise où je réalise mon stage… Une ville à taille humaine où je me suis intégré facilement. J’ai d’abord eu la chance d’être accueilli par des étudiants mauriciens, dont certains que je connaissais déjà, qui m’ont présenté leurs amis. Et j’ai rencontré des gens curieux de faire connaissance d’un étranger si loin de son île. Une difficulté, en revanche, a été le climat. Ce froid que je ne pouvais pas imaginer avant. Mais j’aurais eu froid pareillement partout en France ! Enfin j’ai été très surpris par l’architecture : je ne m’attendais pas à tout ce patrimoine. Poitiers est une ville qui a beaucoup de charme !

    Aujourd’hui en stage de fin d’études, Loïc Fleurot s’est installé à Poitiers, en septembre 2017, quand il a entrepris un master d’ingénierie financière, à l’Institut d’Administration des Entreprises (IAE).

    Photo © MAXIME SORIN


  • Photo de Sylvain Maynier Sylvain Maynier Ancien capitaine de Poitiers Basket 86, organisateur du Festival 3X3

    "Nous avons de réels arguments"

    J’ai connu le cursus type du Poitevin qui grandit dans le confort parce que c’est facile de vivre ici, d’avoir des copains, tout est simple d’accès… Une fois qu’on arrive à la fac, on a envie de voir ailleurs et au bout de dix ans, moi, j’en suis revenu. J’ai compris ! On se plaint généralement quand on ne va pas comparer avec les autres villes… En plus, moi, j’ai toute ma famille ici, toutes mes attaches. Et il y règne un véritable équilibre, c’est presque la banlieue de Paris, je peux m’y rendre en 1h15 en TGV, pour travailler tout en profitant de l’espace, me balader en forêt… profiter d’une vraie vie de province agréable !

    Photo © PHILIPPE AULIAC

    Photo © YANN GACHET

    Playground de l'Urban PB, place Leclerc à Poitiers


  • Photo de Isabelle Tisseuil Isabelle Tisseuil Responsable des services généraux dans un laboratoire pharmaceutique à Levallois-Perret

    "Je serais prête à m’y installer"

    J’ai découvert Grand Poitiers lorsque des amis, qui vivaient eux aussi à Paris et avec lesquels notre famille a tissé des liens presque familiaux, y ont déménagé. À l’époque, cela ne m’évoquait rien de précis, à part le Futuroscope. Aujourd’hui, je serais prête à m’y installer ! C’est un excellent compromis, ce n’est pas une grosse ville, mais c’est une belle ville, où il est agréable de se promener, qui dispose de tous les services : hôpital, éducation de qualité jusqu’aux études supérieures… Et une douceur de vivre ! À chaque fois que j’y vais, je me ressource. J’aime la ville en elle-même, les gens, l’architecture si bien préservée, les petites rues, même s’il est difficile de s’y garer. On sent qu’il y a une vie, c’est très jeune. L’été dernier, sur la route de notre retour de vacances, nous nous sommes arrêtés chez nos amis, à Buxerolles. En discutant, j’apprends que le soir-même les Brigitte se produisent en concert au parc de Blossac. J’adore les Brigitte. Nous y sommes allés au pied levé. Il y avait beaucoup de monde et pour autant on ne ressentait rien du stress qui règne à Paris, y compris dans des circonstances festives. Les gens étaient heureux, c’était top ! J’aimerais m’y installer parce que je m’y plais beaucoup et que, j’ai beau être parisienne de naissance, je vis très mal à Paris. Je respire mal à cause de la pollution et je suis allergique au bouleau, qu’on ne trouve pas au sud de la Loire… Pour autant, je n’aimerais pas vivre à Bordeaux qui présente les inconvénients d’une grosse ville. J’ai envie de quiétude et Grand Poitiers est un juste milieu. Il faudrait convaincre mon conjoint, qui lui prend beaucoup l’avion pour son travail, même s’il y a un aéroport, ce n’est pas encore gagné !


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