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Bienvenue à Grand Poitiers

Vous avez l’intention de quitter votre région et, pourquoi pas, de travailler à Grand Poitiers ? Dans ce cas, laissez-vous séduire par les atouts du territoire et consultez les offres d’emploi locales.

Vous avez peut-être déjà trouvé votre emploi, il ne vous reste plus qu’à envisager votre installation… Nous vous donnons quelques informations pour bien préparer votre arrivée et vous proposerons, d’ici fin 2019, un bouquet de services personnalisés, allant de l’accompagnement administratif aux visites guidées du territoire, en passant par l’aide à la recherche d’emploi du conjoint et l’aide à la recherche de logement.

Bienvenue à Grand Poitiers
  • © Yann Gachet
    01
    Accessibilité
    et qualité de vie
  • © Yann Gachet
    02
    Culture, sport
    et esport
  • © MC Lieu
    03
    Offre de loisirs
    et tourisme
  • © Maxime Foucard
    04
    Marché immobilier
    très accessible
  • © Thomas Jelinek
    05
    Un CHU et une Université
    de renom
  • © MC Lieu
    06
    Mobilité douce
    et transports en commun
  • © Yann Gachet
    07
    Prestations de qualité
    pour les enfants
  • © Yann Gachet
    08
    Intergénérationnel
    et solidarité

Ils témoignent

  • Photo de Anthony Grimault Anthony Grimault Travaille dans l’événementiel sportif, 28 ans

    "Poitiers est mon point fixe"

    Cet été j’ai quitté Poitiers pendant un mois pour participer à mon deuxième Tour de France avec, cette année, la caravane publicitaire de Krys. J’ai été recruté pour animer et promouvoir cette marque le temps du Tour 2019. Il s’agit principalement de distribuer des goodies sur les lignes de départ et d’arrivée et tout au long des trajets des étapes. C’est une expérience intense, incroyable et harassante dans une ambiance folle, au milieu d’une foule de gens contents, qui passent leur journée le long de la route pour voir passer la course ! Mais mon point d’attache, c’est Poitiers. Pour le moment, ma vie professionnelle, consacrée à l’événementiel sportif, s’organise ainsi, ancrée à Poitiers, en fonction de missions plus ou moins longues, plus ou moins lointaines.

    Arrivé à l’âge de 10 ans à Poitiers, j’y ai grandi et tout mon ancrage familial et amical s’y trouve. Quand j’ai approfondi ma formation en management du sport, je suis parti à Paris, puis une fois diplômé, j’ai travaillé pour le vélodrome national de Saint-Quentin-en-Yvelines. À cette époque, j’avais déjà pris l’habitude de revenir à Poitiers régulièrement. Après trois ans de vie professionnelle stable, j’ai voulu enchaîner les expériences, être plus mobile. Et Poitiers s’est imposé comme le point fixe de ma vie. J’ai été responsable de billetterie de Roland-Garros, travaillé en Espagne six mois pour le club de football de Valencia, en région parisienne pour la Ryder Cup 2018, qui est l’équivalent de la coupe du monde de golf, j’ai passé six mois en Irlande… Une fois chaque mission finie, je rentre à Poitiers où j’attends la prochaine…

    Ce point d’ancrage est très pratique pour partir en mission en France comme à l’étranger, car c’est bien desservi et on peut se déplacer très facilement. Et je trouve qu’il est très agréable d’y vivre. J’éprouve encore le besoin d’acquérir de l’expérience, pour renforcer mes bases, mais ce mode de vie nomade ne me conviendra probablement plus dans dix ans. Je suis donc attentif au projet de salle Arena Futuroscope, qui devrait ouvrir ses portes en 2021. Ce sera la plus grande salle de spectacle de la Vienne avec une capacité d’accueil de 6 000 spectateurs, pour des événements culturels et sportifs. Grand Poitiers compte déjà de nombreux événements sportifs, mais ce complexe permettra d’en organiser de nouveaux, d’une plus grande envergure encore… Cette salle me permettra peut-être de trouver le job de mes rêves et de rester dans la ville où j’ai grandi !


  • Photo de Géraldine Gallego Géraldine Gallego Accompagnatrice Prévention-Santé, CCAS de Poitiers

    "Prendre soin de la santé de tous, c’est préparer le futur"

    Des ateliers de fabrication de produits d’entretien ou de cuisine intergénérationnel, un escape game sur le thème de la dépression, des improvisations théâtrales pour parler de santé mentale, des activités physiques pour tous, du kin-ball à la marche nordique sport santé, un faux stand sur les idées reçues en matière de santé… le Forum santé des 27 et 28 septembre prochain, au Parc des Expositions, se veut ludique et interactif pour aborder et dédramatiser « la santé à tous les âges de la vie ». En effet, dès la première réunion de préparation de ce Forum, piloté par le CCAS de Poitiers, et qui réunit tous les partenaires du contrat local de santé, nous avons décidé de sortir du parcours classique : navigation entre des stands d’information avec distribution de flyers. En découvrant les six villages thématiques, alimentation, activité physique, maladies chroniques, bien vivre dans son environnement, prendre soin de soi et des autres, bien-être et santé mentale, le public pourra participer à 70 animations, jeux pédagogiques et ludiques, qui reflètent ce que les 80 partenaires présents au Forum proposent tout au long de l’année.

    Très naturellement, le Forum affichera la marque Grand Poitiers Jouons le Futur, car il adhère en tout point à la démarche. Prendre soin de la santé de tous, c’est préparer le futur.

    Nous nous adressons au public le plus large possible, des scolaires au séniors, en parcours de soin, en perte d’autonomie…. Les diverses propositions se veulent accessibles à tous. Sa dimension ludique en fait, en matière de santé, une proposition innovante et dynamique. Le défilé de mode prévu le temps du Forum illustre bien son positionnement autour des valeurs de solidarité, de bienveillance, de prendre soin de soi. Initié à la demande d’une femme styliste de formation et ayant connu un parcours de soin suite à un  cancer, ce projet associe  les professionnelles d’un chantier d’insertion, des personnes malades, des habitants du quartier et les structures médicales et médico-sociales de Poitiers.

    Être partenaire de la marque, c’est aussi un moyen de valoriser le forum, d’entrer dans un cadre de communication, de l’inscrire dans un tout cohérent en construction. C’est donner à nos partenaires l’opportunité d’une meilleure visibilité de leurs actions de prévention et permettre aux habitants une facilité d’accès à l’information. C’est stimulant d’intégrer une démarche attrayante et fédératrice. Et on y va tous ensemble !

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Les organisatrices du Forum, Véronique Bounaud et Géraldine Gallego du service Action sociale-Santé du CCAS de Poitiers

    Photos DR et © MAXIME SORIN


  • Photo de Tiphaine Coillot Tiphaine Coillot Chargée de mission pour l’association ABEILocales, Savigny-l’Évescault

    Après avoir terminé ma thèse en paléontologie à l’Université de Poitiers, je suis partie pour un contrat de deux ans à Nantes, en tant qu’attachée temporaire d’enseignement et de recherche. Au terme de ce contrat, j’ai choisi d’interrompre ma carrière universitaire qui impliquait des années de nomadisme en post doctorat, pour revenir à Grand Poitiers. Je voulais me fixer géographiquement. Je suis très attirée par la nature. Les paysages de l’Auvergne, des Alpes ou de la Dordogne m’auraient beaucoup plu, mais plusieurs facteurs, aussi bien personnels que pratiques, m’ont ramenée à Poitiers.

    D’abord, c’est géographiquement une excellente base pour voyager. Ensuite, on y dispose de tous les avantages d’une ville, tout en pouvant s’en éloigner rapidement. On se retrouve très vite dans la campagne. Financièrement, il est aussi avantageux d’y vivre, le coût de la vie n’y est pas très élevé. Et je m’y sens très bien, d’autant plus que j’y ai tout mon ancrage familial et amical.

    J’ai trouvé un travail de sensibilisation à la biodiversité qui me réserve suffisamment de temps libre pour pouvoir voyager et me consacrer à mes autres loisirs. D’ailleurs, l’association Nouaillé 1356 est aussi l’une des raisons de mon retour, j’avais envie de lui consacrer davantage de temps. Je l’ai découverte au cours de mes études. Elle réunit des passionnés du Moyen-Âge qui proposent des spectacles médiévaux : combats, danse, équitation… Je suis aussi membre des Ours d’Alfadir, une autre association qui a comme sujet d’étude les vikings. Le très riche tissu associatif de Grand Poitiers crée du lien entre les personnes, fait découvrir de nouvelles choses. Je pense en particulier aux étudiants qui arrivent sans connaître personne, cela leur permet de se créer un réseau autour d’un centre d’intérêt commun, c’est une véritable chance !


  • Photo de Sylvie Martins Sylvie Martins Directrice du label No Quarter prod, à Mignaloux-Beauvoir

    "Une maison de production, raisonnée et raisonnable, à la campagne"

    No Quarter prod produit Carpenter Brut, de manière raisonnée et raisonnable, depuis Mignaloux-Beauvoir. C’est un label indépendant, qui garantit donc l’intégrité musicale de l’artiste et l’accompagne dans son projet, en s’occupant aussi du merchandising, de la promotion, des droits… Sa notoriété s’est établie à partir d’internet. Plus de la moitié de ses fans est sur le territoire nord-américain. Aujourd’hui, nous travaillons donc à 85% avec l’étranger. Si nécessaire, nous prenons nos rendez-vous, avec nos partenaires français comme étrangers à Paris, où nous sommes vite rendus. Avec internet, on communique aussi beaucoup en visio-conférence. Finalement, la majorité du travail de production se passe derrière l’écran d’un ordinateur. Dès lors, quel intérêt de quitter Mignaloux-Beauvoir ? Même si un aéroport local plus dynamique serait un véritable plus pour notre activité… Pour prendre l’avion, nous devons aller à Paris ou à Bordeaux.

    C’est un souhait paradoxal, car dans le même temps, No Quarter prod est très attentif à son empreinte carbone. Nous nous approvisionnons au maximum en local, car nous avons la chance d’avoir trouvé d’excellents partenaires à proximité : un presseur de vinyles à moins d’une demi-heure, c’était assez improbable ! Et pour les produits dérivés, tshirts, patches, dossards, etc. nous avons trouvé des fabricants dans la région aussi… Quand Carpenter Brut est en tournée aux États-Unis, nous appliquons la même logique, le merchandising est fabriqué sur place, pas à Detroit, si le concert à lieu à Los Angeles ! Vivre et travailler dans cette belle campagne, à laquelle nous sommes très attachés, sensibilise à l’écologie !


  • Marcela Saldaño Doctorante en sciences de gestion à l’université de La Rochelle, rattachée au CEREGE, IAE de Poitiers

    "C’est un bon endroit pour vivre"

    Je suis arrivée du Chili, il y a presque six ans. Je rêvais de poursuivre mes études. Sur place c’était très compliqué de trouver des possibilités, alors que ça ne l’était pas à Grand Poitiers. C’est donc comme ça que j’ai débarqué sans parler un mot de français ! Avant de pouvoir communiquer facilement, il m’a fallu apprendre. Et décoder les mots du langage courant comme bagnole, toubib, mec, bouffe… Au Chili, j’étais journaliste et je suis aussi poétesse. L’écriture est quelque chose d’évident pour moi. Mais quand on ne connaît pas une langue, ce n’est pas la même histoire ! Et malgré cette difficulté, j’ai été partout très bien accueillie, à l’université, comme en stage… Je suis en doctorat maintenant et je continue d’apprendre.

    J’espère rester à Grand Poitiers parce que c’est un bon endroit pour vivre. Je m’y suis fait de très nombreux amis, qui sont devenus ma famille. J’y apprécie la vie culturelle, le patrimoine architectural très beau, les petites places avec leurs terrasses, les jardins, la médiathèque, je me régale ! À Santiago, d’où je suis originaire, il n’y a qu’une cathédrale, ici, je vis entourée de cathédrales ! Je viens d’une ville très dense, que j’adore, mais je me suis habituée à vivre à Poitiers et la qualité de vie est magnifique, autant dire que j’apprécie le changement ! J’ai l’impression qu’il n’y a pas de limites au possible. Je suis une urbaine et j’habite à côté de Blossac et du Clain. J’aime marcher jusqu’à Saint-Benoît. Je n’avais pas l’habitude de marcher au Chili, ici tout incite à se balader. Mes pérégrinations m’ont conduite jusqu’à la maison de Michel Foucault ! Et René Descartes a fréquenté l’université de Poitiers, comme moi ! Je marche de jour comme de nuit, je me sens en sécurité à toutes les heures de la journée.


  • Photo de Jean-Claude Martin Jean-Claude Martin Président du Théâtre Auditorium de Poitiers, enseignant en économie à l’IUT de Poitiers

    "La culture peut faire la différence"

    On entend beaucoup parler de ces jeunes diplômés qui quittent Paris pour s’installer dans d’autres métropoles comme Nantes ou Bordeaux et dans lesquelles ils risquent de se retrouver bientôt comme à Paris : vivre dans la pollution, payer des loyers élevés, passer beaucoup de temps à courir… Dans ma grille de lecture du futur, je n’exclus pas que l’on assiste à un mouvement qui va amener ces jeunes vers des agglomérations comme Grand Poitiers. Elles ont beaucoup d’atouts. Elles sont vertes, l’immobilier y reste abordable et dans le cas Poitiers, on y trouve une université, un CHU, des laboratoires de recherche, des entreprises… et de la culture. L’université est là depuis le 15e siècle, mais la culture, cela a été décidé, il a fallu que, depuis quelques décennies, des élus y croient. Le TAP, le Confort moderne, la médiathèque, les musées, les maisons de quartier, le conservatoire… sont l’objet des politiques successives. Et c’est ce qui peut faire la différence.

    La configuration du TAP, avec notamment son auditorium souhaité par la région, explique que la musique classique occupe une part significative dans la programmation. Et l’établissement peut paraître surdimensionné pour un territoire comme Grand Poitiers, mais c’est l’objet d’une volonté politique. Le TAP est une scène nationale. Ce label du ministère de la Culture implique évidemment de diffuser des spectacles, mais aussi de se projeter dans le futur, de permettre à de nouvelles formes d’émerger. Cet aspect de production est moins visible, mais c’est une des missions des scènes nationales, de parier sur des troupes, des spectacles, des idées… Le TAP a la volonté d’être ancré dans le territoire : mettre en valeur des talents locaux, mais aussi d’imaginer des spectacles hors les murs pour irriguer les communes de Grand Poitiers. C’est au directeur du TAP et à son équipe de trouver l’équilibre entre toutes ces missions, en tenant compte des contraintes financières et en visant un public de plus en plus large. C’est une bonne chose pour l’établissement mais surtout, pour le territoire. Cela donne à Grand Poitiers une visibilité sur le terrain culturel.

    https://www.tap-poitiers.com/

    Photo DR


  • Photo de Émilie François Émilie François Chargée de mission au Centre équestre de Grand Poitiers, à Mignaloux-Beauvoir

    En tant qu’établissement géré directement par la Communauté urbaine de Grand Poitiers, le centre équestre est un partenaire naturel de Grand Poitiers Jouons le Futur. Nous conduisons des projets qui s’inscrivent dans ce slogan, tout en nous reconnaissant dans les valeurs d’audace et de bienveillance. Le centre équestre a du potentiel, en matière d’infrastructures. Il est parfaitement situé, en position centrale, proche de Paris, de Bordeaux, de Saumur, pôle équestre de préparation des cavaliers de haut niveau sportif. Cette année nous avons accueilli une compétition du concours Grand régional, auquel participent les meilleurs cavaliers de Nouvelle-Aquitaine, et pour les années à venir, nous envisageons d’organiser d’autres événements d’envergure : compétitions ou spectacles. Nous impulsons cette dynamique en lien avec différents partenaires dont le comité départemental d’équitation pour accroître la visibilité du centre équestre.

    Être une école d’équitation publique (nous sommes l’un des plus gros centres équestres gérés de la sorte en France) modèle la manière d’aborder l’équitation et permet une ouverture très large au public. Tout d’abord, et afin que la pratique ne reste pas réservée aux foyers aisés, les tarifs sont calculés en fonction du quotient familial. Ainsi, nous recevons des cavaliers classiques, qui suivent les cours d’équitation homologués par la Fédération Française d’Équitation. Nous travaillons beaucoup avec les publics scolaires et nous proposons de l’équitation adaptée pour les publics en situation de handicap. Un cavalier ne pratique pas seulement un sport, la médiation animale lui permet de se construire psychologiquement et émotionnellement. Le projet pédagogique est le plus individualisé possible. Notre structure accueille aussi des stagiaires, des personnes en contrats d’insertion, des apprentis… Cette volonté d’ouverture s’inscrit dans la bienveillance, une des valeurs de la marque. Le cadre administratif particulier sécurise la pratique de tous les usagers. Nous veillons au bien-être des cavaliers, mais aussi à celui des chevaux. Nous avons modifié toute la gestion de la cavalerie et respectons leur fonctionnement physiologique. S’ils se sentent bien, ils sont plus disponibles pour travailler et cela renforce la sécurité des cavaliers.

    • 80 chevaux à gérer au quotidien
    • 600 cavaliers licenciés
    • 20 personnes travaillent sur le site

    https://cecapoitiers.blogspot.com

    Photos © YANN GACHET © NICOLAS MAHU


  • Photo de Elodie Blin Elodie Blin Chargée de mission développement rural et animatrice Leader du Pays des Six Vallées

    "J’ai à cœur de participer au développement du territoire où j’ai grandi"

    J’ai grandi à Poitiers, puis j’y ai commencé mes études. C’est une ville d’art et d’histoire, accueillante et conviviale, avec ses cent clochers et ses jolies petites places propices à se retrouver… et surtout à taille humaine, d’où l’on se rend facilement à La Rochelle, Bordeaux ou Paris. Je conserve un excellent souvenir de ces années-là. Je suis ensuite partie étudier à Arles, où j’ai commencé à cerner mon envie de participer à l’élaboration de projets visant au développement d’un territoire, en mettant en synergie les acteurs publics, privés et associatifs. Après avoir obtenu en 2004, un master en aménagement, animation et développement local, à Paris, je me suis installée à Pontoise, en région parisienne, une ville médiévale très jolie, qui ressemble beaucoup à Poitiers. J’étais responsable de l’animation locale de la ville. Je travaillais avec les commerçants, les associations, l’office du tourisme, etc., pour maintenir le dynamisme commercial et culturel.

    Mais j’ai choisi de revenir à Grand Poitiers, d’abord en tant que secrétaire générale à la mairie de Marigny-Brizay, puis à la Région Nouvelle-Aquitaine. Après quinze années dans le domaine de l’animation territoriale, avec des expériences à différentes échelles territoriales, j’ai intégré la collectivité de Grand Poitiers en tant qu’animatrice Leader du Pays des Six Vallées. Il s’agit d’accompagner financièrement les projets locaux innovants de développement durable dans le cadre du programme européen Leader.

    J’ai à cœur de mettre ma maturité professionnelle au service du territoire dont je suis originaire, où j’ai mon ancrage familial, amical, de m’investir dans son développement. J’ai envie que Grand Poitiers soit durable et solidaire pour apporter du mieux vivre à toutes les générations !


  • Photo de Stéphanie Coussay Stéphanie Coussay Instagramer, médiatrice, en charge du numérique au musée Sainte-Croix de Poitiers

    Je bidouille de la photo depuis longtemps et j’ai ouvert un compte Instagram en 2013/14. J’ai assez vite compris que sur ce réseau social, les abonnés étaient intéressés par de belles photos des belles choses qui sont proches d’eux. Et j’ai petit à petit recentré mon compte sur Grand Poitiers. Je suis citadine, tout le temps à pied, mon téléphone en poche, je prends des instantanés de ce que je vois, en rapport avec la culture, le patrimoine, les vieilles pierres…

    En 2015, j’ai été contactée par Igers Poitiers, représentant Instagram France localement. C’est une association nationale qui valorise le travail bénévole de photographie et le territoire sur le réseau Instagram. J’ai adhéré au projet parce qu’au-delà des écrans, nous nous rencontrons régulièrement, lors d’événements, intitulés Instameets : au Confort moderne pour un derby roller, chez un viticulteur de Jaunay-Marigny, au Futuroscope ou au musée Sainte-Croix… Nous avons tous des profils très différents, en tant que personnes, comme en tant que photographes, et nos photos sont autant de lectures, autant de regards, c’est très enrichissant, rafraîchissant !  Ce prisme surprend, et c’est dans cet état d’esprit, que l’éditeur La Geste a sorti un gros beau livre, Un autre regard sur Poitiers et la Vienne, au terme d’un concours qui a sélectionné 30 photographes d’Instagram. Les Instagramers de Grand Poitiers connaissent très bien le territoire et ont leurs propres réseaux, ce qu’ils font découvrir aux autres. C’est un élargissement de l’horizon.

    Et côté réseau, notre travail accroît la visibilité du territoire, en donne une image multiple et dynamique, grâce aux Instameets. Je suis régulièrement sollicitée par les comptes Destination Nouvelle-Aquitaine, Pays du Futuroscope pour les autoriser à relayer mes photos, en particulier, celles de reflets dans les flaques et celles de la cathédrale. Cela participe à créer une identité, à se positionner dans cette grande région. C’est une vitrine esthétique du territoire.

     

    http://www.instagramersfrance.fr/

    http://www.instagramersfrance.fr/igers/6933

    Photo © MISS-PARISMARITIME


  • Photo de Mahyar Monshipour Mahyar Monshipour Champion du monde de boxe de 2003 à 2006

    "La France, c’est Poitiers !"

    Champion du monde de 2003 à 2006, le boxeur français, Mahyar Monshipour est arrivé de Bam, en Iran, à Poitiers, en 1986. Il avait 11 ans. Tout en menant de nombreuses activités : il travaille pour le ministère des Sports, préside l’association Robin des Lois, en faveur du droit de vote des prisonniers, entraîne la première boxeuse iranienne à combattre, soutient des associations en Iran, s’implique auprès de jeunes dans des actions de prévention… il réside toujours à Poitiers, même si toujours en mouvement, comme un véritable ambassadeur de la ville qui a su l’accueillir enfant.

    Pourquoi un champion international de boxe choisit-il de vivre à Grand Poitiers ?
    Depuis que je suis arrivé d’Iran, en 1986, à Poitiers, chez ma tante, il ne m’a jamais traversé l’esprit de partir vivre ailleurs. Le sujet s’est posé, quand ma carrière de boxeur a décollé. Il a alors fallu déménager à Blagnac, mais après deux ans, je revenais à Poitiers, tout en continuant à travailler là-bas… La balance penche toujours en faveur de Poitiers. On me demande pourquoi je suis resté à Poitiers. J’en parle souvent. J’ai quitté l’Iran en pleine guerre et je suis arrivé, enfant, dans un endroit calme, entouré de verdure, avec le chant des oiseaux en bruit de fond, je n’ai pu qu’apprécier !
    Et aujourd’hui, en prenant le TGV pour me rendre à Paris, je mets autant de temps que certains de mes collègues du ministère qui vivent en région parisienne. Mon quotidien est de loin plus confortable. En tant qu’ancienne capitale régionale, on trouve à Poitiers toutes les infrastructures, concentrées, à proximité. De plus, et maintenant c’est le père d’une enfant de 8 ans qui parle, on y vit en sécurité !

    Quels liens avez-vous tissés avec ce territoire ?
    Mon premier contact avec la France, c’est le quartier des Sables, à Poitiers, le collège Ronsard et le centre de loisirs des Bois de Saint-Pierre, que je fréquentais pendant les vacances. J’étais le seul élève allophone du collège Ronsard, en 6e . Aujourd’hui, il y a des dispositifs spéciaux pour les primo-arrivants. Mais à l’époque, les gens n’étaient pas habitués et les professeurs se sont adaptés. Moi aussi. A présent, je m’efforce de rendre ce que la France m’a donné en arrivant, à savoir, les mêmes droits qu’aux autres enfants. J’étais sur un pied d’égalité avec eux ! C’est encore à Poitiers, au collège Ronsard, que j’ai découvert la boxe, en EPS, à 14 ans. Dans notre barre de HLM habitait un des professeurs de sport de Ronsard. Il avait transformé son salon en dojo. J’ai commencé à m’entraîner chez lui. Puis en 1993, j’ai demandé à ma tante de m’inscrire dans un vrai club de boxe, à l’ASPTT, j’avais 18 ans. Ça a commencé comme ça. Ensuite, c’est au Futuroscope que j’ai décroché deux de mes titres de champion du monde. C’est aussi à Poitiers que j’ai disputé mon tout dernier combat… Ma fille est née ici. Tout ça, c’est des moments de vie forts. C’est même toute ma vie ! Je parle souvent de Poitiers, on me répond Futuroscope, Charles Martel… tandis que pour moi, Poitiers, c’est la France !

    Portrait Mahyar Monshipour

    Photo © PORNECZI BALINT

    Photo © IRENE DE ROSEN


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