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Une marque pour le territoire

Devenir ambassadeur

Un projet collectif

Durant deux ans, c’est la réflexion collective d’habitants, d’élus, de dirigeants et salariés d’entreprises, de représentants associatifs, culturels, sportifs, de la santé, de l’enseignement et des services publics, qui a défini l’identité de Grand Poitiers et souligné ses ressources, ses ambitions et sa place en Nouvelle-Aquitaine.

Consulter le Projet de territoire de Grand Poitiers.

L’identité et l’état d’esprit du territoire sont désormais exprimés par une marque : Grand Poitiers Jouons le Futur. C’est une signature partagée, un emblème qui permet désormais à chacun de présenter Grand Poitiers en positif et de se revendiquer fièrement du territoire.

Un projet collectif

Une marque à partager pour révéler le territoire

Grand Poitiers Jouons le Futur, c’est une bannière que chacun peut brandir pour se revendiquer d’un territoire qu’il aime et dont il est fier. C’est une façon simple et partagée d’exprimer la multitude des atouts de Grand Poitiers. De manière illustrée, concrète, fiable et vérifiable. C’est une introduction à l’interprétation que chaque habitant, étudiant, touriste peut en faire.

Il suffit pour cela de s’appuyer sur un des nombreux témoignages, sur les chiffres-clés, sur les exemples qui jalonnent ce site. Et d’utiliser les outils (photos, vidéos, textes de présentation, supports de communication…) mis à la disposition des ambassadeurs et des entreprises partenaires. À vous de jouer le futur !

6 atouts du territoire

vus par ceux qui les vivent au quotidien !
Jeunesse et culture
Entrepreneuriat, recherche et innovation
Avant garde

Témoignages

  • Photo de Géraldine Gallego Géraldine Gallego Accompagnatrice Prévention-Santé, CCAS de Poitiers

    "Prendre soin de la santé de tous, c’est préparer le futur"

    Des ateliers de fabrication de produits d’entretien ou de cuisine intergénérationnel, un escape game sur le thème de la dépression, des improvisations théâtrales pour parler de santé mentale, des activités physiques pour tous, du kin-ball à la marche nordique sport santé, un faux stand sur les idées reçues en matière de santé… le Forum santé des 27 et 28 septembre 2019, au Parc des Expositions, se voulait ludique et interactif pour aborder et dédramatiser « la santé à tous les âges de la vie ». En effet, dès la première réunion de préparation de ce Forum, piloté par le CCAS de Poitiers, et qui réunit tous les partenaires du contrat local de santé, nous avions décidé de sortir du parcours classique : navigation entre des stands d’information avec distribution de flyers. En découvrant les six villages thématiques, alimentation, activité physique, maladies chroniques, bien vivre dans son environnement, prendre soin de soi et des autres, bien-être et santé mentale, le public a ainsi pu participer à 70 animations, jeux pédagogiques et ludiques, qui reflètent ce que les 80 partenaires présents au Forum proposent tout au long de l’année.

    Très naturellement, le Forum a affiché la marque Grand Poitiers Jouons le Futur, car il adhère en tout point à la démarche. Prendre soin de la santé de tous, c’est préparer le futur.

    Avec ce Forum Santé annuel, nous nous adressons au public le plus large possible, des scolaires au séniors, en parcours de soin, en perte d’autonomie…. Les diverses propositions se veulent accessibles à tous. Sa dimension ludique en fait, en matière de santé, une proposition innovante et dynamique. Le défilé de mode organisé pendant le Forum illustre bien son positionnement autour des valeurs de solidarité, de bienveillance, de prendre soin de soi. Initié à la demande d’une femme styliste de formation et ayant connu un parcours de soin suite à un  cancer, ce projet associe  les professionnelles d’un chantier d’insertion, des personnes malades, des habitants du quartier et les structures médicales et médico-sociales de Poitiers.

    Être partenaire de la marque, c’est aussi un moyen de valoriser le forum, d’entrer dans un cadre de communication, de l’inscrire dans un tout cohérent en construction. C’est donner à nos partenaires l’opportunité d’une meilleure visibilité de leurs actions de prévention et permettre aux habitants une facilité d’accès à l’information. C’est stimulant d’intégrer une démarche attrayante et fédératrice. Et on y va tous ensemble !

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Les organisatrices du Forum, Véronique Bounaud et Géraldine Gallego du service Action sociale-Santé du CCAS de Poitiers

    Photos DR et © MAXIME SORIN


  • Photo de Cyril Chessé Cyril Chessé Co-créateur des Usines, à Ligugé

    "Le territoire est inscrit dans notre ADN"

    Réhabiliter la gigantesque friche industrielle de Ligugé, en 2011, c’était déjà « jouer le futur » ?

    Réhabiliter les 20 000 m2 du site de l’ancienne filature et lui rendre sa fonction de production est indéniablement un pari. Ce projet de taille, nous l’avons engagé à quatre, sans aide, et nous ne partions pas nécessairement gagnants ! Notre vision des choses est passée et continue de passer par un questionnement qui s’appuie sur le passé, comment la culture et le travail évoluent au fil du temps, et s’efforce d’anticiper l’avenir en agissant au présent. Les deux premiers hectares ont constitué une phase de test. Une nouvelle tranche de travaux pour restaurer 3 000 m2 supplémentaires a commencé. Bureaux partagés, fab lab, artisans, artistes, associations, entrepreneurs… les Usines affichent complet aujourd'hui. Nous voulions que ce lieu accueille et donne vie à des projets d’entreprises vertueuses pour le territoire, décloisonne les secteurs d’activité, mixe les types de structures, partage les connaissances, avec des outils et les espaces de travail partagés. Dès le départ, l’idée était de créer un nouveau rapport au travail, de favoriser les rencontres en étant attentifs aux aspects sociaux, environnementaux, au bien-vivre…  Les Usines sont pilotées par une association, AY128, cela dynamise la mise en relation. Aujourd’hui, nous sommes un modèle de transversalité au niveau national.

     

    Quels liens unissent Les Usines au territoire ?

    Notre projet a été construit pour sauver ce lieu identitaire, qui a connu 150 ans d’activité industrielle et qui a marqué de son empreinte l’histoire du territoire. D’ailleurs, en 2013, nous l’avons fait inscrire à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques, comme patrimoine industriel remarquable. Cet ancrage historique et territorial est une dimension du projet. Le territoire est inscrit dans notre ADN, nous le connaissons bien, et les différents projets que nous développons sont en connexion avec les structures et institutions locales. Nous ne restons pas dans notre bulle.

    De plus, les Usines participent à structurer le territoire, en proposant un cadre atypique, à moins d’un quart d’heure de Poitiers. Cela désenclave la grande couronne de Poitiers et rapproche la dynamique économique de la campagne. Notre potentiel de développement nous lie intimement à la politique de développement du territoire. Un nouveau marché de producteurs locaux sur le site et l’intérêt des artistes internationaux pour nos résidences de création illustrent les différents échelons du rayonnement des Usines, et l’attention que nous portons à chacun. Nous avons à ce jour développé un lieu vivant, convivial, hybride, en forte croissance, encourageant l’entreprise et la créativité, accueillant 25 structures et nous n’occupons pas encore un quart de l’espace disponible. Autant dire que nous avons encore des projets en réserve et le potentiel pour les réaliser !

    https://lesusines.fr/

     

    PHOTOS © ALAIN MONTAUFIER


  • Photo de Tiphaine Coillot Tiphaine Coillot Chargée de mission pour l’association ABEILocales, Savigny-l’Évescault

    Après avoir terminé ma thèse en paléontologie à l’Université de Poitiers, je suis partie pour un contrat de deux ans à Nantes, en tant qu’attachée temporaire d’enseignement et de recherche. Au terme de ce contrat, j’ai choisi d’interrompre ma carrière universitaire qui impliquait des années de nomadisme en post doctorat, pour revenir à Grand Poitiers. Je voulais me fixer géographiquement. Je suis très attirée par la nature. Les paysages de l’Auvergne, des Alpes ou de la Dordogne m’auraient beaucoup plu, mais plusieurs facteurs, aussi bien personnels que pratiques, m’ont ramenée à Poitiers.

    D’abord, c’est géographiquement une excellente base pour voyager. Ensuite, on y dispose de tous les avantages d’une ville, tout en pouvant s’en éloigner rapidement. On se retrouve très vite dans la campagne. Financièrement, il est aussi avantageux d’y vivre, le coût de la vie n’y est pas très élevé. Et je m’y sens très bien, d’autant plus que j’y ai tout mon ancrage familial et amical.

    J’ai trouvé un travail de sensibilisation à la biodiversité qui me réserve suffisamment de temps libre pour pouvoir voyager et me consacrer à mes autres loisirs. D’ailleurs, l’association Nouaillé 1356 est aussi l’une des raisons de mon retour, j’avais envie de lui consacrer davantage de temps. Je l’ai découverte au cours de mes études. Elle réunit des passionnés du Moyen-Âge qui proposent des spectacles médiévaux : combats, danse, équitation… Je suis aussi membre des Ours d’Alfadir, une autre association qui a comme sujet d’étude les vikings. Le très riche tissu associatif de Grand Poitiers crée du lien entre les personnes, fait découvrir de nouvelles choses. Je pense en particulier aux étudiants qui arrivent sans connaître personne, cela leur permet de se créer un réseau autour d’un centre d’intérêt commun, c’est une véritable chance !


  • Photo de Sylvie Martins Sylvie Martins Directrice du label No Quarter prod, à Mignaloux-Beauvoir

    "Une maison de production, raisonnée et raisonnable, à la campagne"

    No Quarter prod produit Carpenter Brut, de manière raisonnée et raisonnable, depuis Mignaloux-Beauvoir. C’est un label indépendant, qui garantit donc l’intégrité musicale de l’artiste et l’accompagne dans son projet, en s’occupant aussi du merchandising, de la promotion, des droits… Sa notoriété s’est établie à partir d’internet. Plus de la moitié de ses fans est sur le territoire nord-américain. Aujourd’hui, nous travaillons donc à 85% avec l’étranger. Si nécessaire, nous prenons nos rendez-vous, avec nos partenaires français comme étrangers à Paris, où nous sommes vite rendus. Avec internet, on communique aussi beaucoup en visio-conférence. Finalement, la majorité du travail de production se passe derrière l’écran d’un ordinateur. Dès lors, quel intérêt de quitter Mignaloux-Beauvoir ? Même si un aéroport local plus dynamique serait un véritable plus pour notre activité… Pour prendre l’avion, nous devons aller à Paris ou à Bordeaux.

    C’est un souhait paradoxal, car dans le même temps, No Quarter prod est très attentif à son empreinte carbone. Nous nous approvisionnons au maximum en local, car nous avons la chance d’avoir trouvé d’excellents partenaires à proximité : un presseur de vinyles à moins d’une demi-heure, c’était assez improbable ! Et pour les produits dérivés, tshirts, patches, dossards, etc. nous avons trouvé des fabricants dans la région aussi… Quand Carpenter Brut est en tournée aux États-Unis, nous appliquons la même logique, le merchandising est fabriqué sur place, pas à Detroit, si le concert à lieu à Los Angeles ! Vivre et travailler dans cette belle campagne, à laquelle nous sommes très attachés, sensibilise à l’écologie !


  • Photo de Jean-Claude Martin Jean-Claude Martin Président du Théâtre Auditorium de Poitiers, enseignant en économie à l’IUT de Poitiers

    "La culture peut faire la différence"

    On entend beaucoup parler de ces jeunes diplômés qui quittent Paris pour s’installer dans d’autres métropoles comme Nantes ou Bordeaux et dans lesquelles ils risquent de se retrouver bientôt comme à Paris : vivre dans la pollution, payer des loyers élevés, passer beaucoup de temps à courir… Dans ma grille de lecture du futur, je n’exclus pas que l’on assiste à un mouvement qui va amener ces jeunes vers des agglomérations comme Grand Poitiers. Elles ont beaucoup d’atouts. Elles sont vertes, l’immobilier y reste abordable et dans le cas Poitiers, on y trouve une université, un CHU, des laboratoires de recherche, des entreprises… et de la culture. L’université est là depuis le 15e siècle, mais la culture, cela a été décidé, il a fallu que, depuis quelques décennies, des élus y croient. Le TAP, le Confort moderne, la médiathèque, les musées, les maisons de quartier, le conservatoire… sont l’objet des politiques successives. Et c’est ce qui peut faire la différence.

    La configuration du TAP, avec notamment son auditorium souhaité par la région, explique que la musique classique occupe une part significative dans la programmation. Et l’établissement peut paraître surdimensionné pour un territoire comme Grand Poitiers, mais c’est l’objet d’une volonté politique. Le TAP est une scène nationale. Ce label du ministère de la Culture implique évidemment de diffuser des spectacles, mais aussi de se projeter dans le futur, de permettre à de nouvelles formes d’émerger. Cet aspect de production est moins visible, mais c’est une des missions des scènes nationales, de parier sur des troupes, des spectacles, des idées… Le TAP a la volonté d’être ancré dans le territoire : mettre en valeur des talents locaux, mais aussi d’imaginer des spectacles hors les murs pour irriguer les communes de Grand Poitiers. C’est au directeur du TAP et à son équipe de trouver l’équilibre entre toutes ces missions, en tenant compte des contraintes financières et en visant un public de plus en plus large. C’est une bonne chose pour l’établissement mais surtout, pour le territoire. Cela donne à Grand Poitiers une visibilité sur le terrain culturel.

    https://www.tap-poitiers.com/

    Photo DR


  • Photo de Émilie François Émilie François Chargée de mission au Centre équestre de Grand Poitiers, à Mignaloux-Beauvoir

    En tant qu’établissement géré directement par la Communauté urbaine de Grand Poitiers, le centre équestre est un partenaire naturel de Grand Poitiers Jouons le Futur. Nous conduisons des projets qui s’inscrivent dans ce slogan, tout en nous reconnaissant dans les valeurs d’audace et de bienveillance. Le centre équestre a du potentiel, en matière d’infrastructures. Il est parfaitement situé, en position centrale, proche de Paris, de Bordeaux, de Saumur, pôle équestre de préparation des cavaliers de haut niveau sportif. Cette année nous avons accueilli une compétition du concours Grand régional, auquel participent les meilleurs cavaliers de Nouvelle-Aquitaine, et pour les années à venir, nous envisageons d’organiser d’autres événements d’envergure : compétitions ou spectacles. Nous impulsons cette dynamique en lien avec différents partenaires dont le comité départemental d’équitation pour accroître la visibilité du centre équestre.

    Être une école d’équitation publique (nous sommes l’un des plus gros centres équestres gérés de la sorte en France) modèle la manière d’aborder l’équitation et permet une ouverture très large au public. Tout d’abord, et afin que la pratique ne reste pas réservée aux foyers aisés, les tarifs sont calculés en fonction du quotient familial. Ainsi, nous recevons des cavaliers classiques, qui suivent les cours d’équitation homologués par la Fédération Française d’Équitation. Nous travaillons beaucoup avec les publics scolaires et nous proposons de l’équitation adaptée pour les publics en situation de handicap. Un cavalier ne pratique pas seulement un sport, la médiation animale lui permet de se construire psychologiquement et émotionnellement. Le projet pédagogique est le plus individualisé possible. Notre structure accueille aussi des stagiaires, des personnes en contrats d’insertion, des apprentis… Cette volonté d’ouverture s’inscrit dans la bienveillance, une des valeurs de la marque. Le cadre administratif particulier sécurise la pratique de tous les usagers. Nous veillons au bien-être des cavaliers, mais aussi à celui des chevaux. Nous avons modifié toute la gestion de la cavalerie et respectons leur fonctionnement physiologique. S’ils se sentent bien, ils sont plus disponibles pour travailler et cela renforce la sécurité des cavaliers.

    • 80 chevaux à gérer au quotidien
    • 600 cavaliers licenciés
    • 20 personnes travaillent sur le site

    https://cecapoitiers.blogspot.com

    Photos © YANN GACHET © NICOLAS MAHU


  • Photo de Stéphanie Coussay Stéphanie Coussay Instagramer, médiatrice, en charge du numérique au musée Sainte-Croix de Poitiers

    Je bidouille de la photo depuis longtemps et j’ai ouvert un compte Instagram en 2013/14. J’ai assez vite compris que sur ce réseau social, les abonnés étaient intéressés par de belles photos des belles choses qui sont proches d’eux. Et j’ai petit à petit recentré mon compte sur Grand Poitiers. Je suis citadine, tout le temps à pied, mon téléphone en poche, je prends des instantanés de ce que je vois, en rapport avec la culture, le patrimoine, les vieilles pierres…

    En 2015, j’ai été contactée par Igers Poitiers, représentant Instagram France localement. C’est une association nationale qui valorise le travail bénévole de photographie et le territoire sur le réseau Instagram. J’ai adhéré au projet parce qu’au-delà des écrans, nous nous rencontrons régulièrement, lors d’événements, intitulés Instameets : au Confort moderne pour un derby roller, chez un viticulteur de Jaunay-Marigny, au Futuroscope ou au musée Sainte-Croix… Nous avons tous des profils très différents, en tant que personnes, comme en tant que photographes, et nos photos sont autant de lectures, autant de regards, c’est très enrichissant, rafraîchissant !  Ce prisme surprend, et c’est dans cet état d’esprit, que l’éditeur La Geste a sorti un gros beau livre, Un autre regard sur Poitiers et la Vienne, au terme d’un concours qui a sélectionné 30 photographes d’Instagram. Les Instagramers de Grand Poitiers connaissent très bien le territoire et ont leurs propres réseaux, ce qu’ils font découvrir aux autres. C’est un élargissement de l’horizon.

    Et côté réseau, notre travail accroît la visibilité du territoire, en donne une image multiple et dynamique, grâce aux Instameets. Je suis régulièrement sollicitée par les comptes Destination Nouvelle-Aquitaine, Pays du Futuroscope pour les autoriser à relayer mes photos, en particulier, celles de reflets dans les flaques et celles de la cathédrale. Cela participe à créer une identité, à se positionner dans cette grande région. C’est une vitrine esthétique du territoire.

     

    http://www.instagramersfrance.fr/

    http://www.instagramersfrance.fr/igers/6933

    Photo © MISS-PARISMARITIME


  • Photo de Fabien Bonnet Fabien Bonnet Président de Futurolan

    "Futurolan joue le futur depuis l’an 2000"

    Futurolan est l’association qui organise à Poitiers chaque année, pendant le week-end de Pâques, la Gamers Assembly, le plus ancien et plus important tournoi de jeux vidéo en réseau de France.

    Quelle est la genèse de la Gamers Assembly, telle que tout le monde la connaît aujourd’hui ?
    En 2000, les membres passionnés d’un club d’informatique proposaient de se réunir pour jouer ensemble dans un gymnase de Smarves. L’idée a plu et l’événement a été reconduit chaque année depuis. À la Hune, à Saint-Benoît d’abord. Puis au Palais des Congrès du Futuroscope. Très vite, il s’est imposé comme l’événement de référence. En 2013, la Gamers Assembly s’est tenue au Parc des Expositions, avec le soutien de Grand Poitiers. Chaque année, elle prend davantage d’importance, la dernière édition a réuni 2 500 joueurs et accueilli 25 000 visiteurs ! C’est devenu le temps fort du jeu en réseau en France. Tout en restant une affaire de passionnés, la Gamers est ouverte aux amateurs, au public le plus large, de 4 à 99 ans. Une histoire de partage de passion !

    Au-delà du travail de Futurolan, quels éléments ont favorisé ce développement ?
    En premier lieu, la Gamers Assembly rencontre une attente réelle, très éloignée des clichés, celle des joueurs, qui sont en demande de se retrouver physiquement pour jouer ensemble. Ensuite, le développement de l’événement a accompagné la place prise par le jeu vidéo dans la société. Grand Poitiers a été un terreau fertile pour différentes raisons. D’abord, grâce à sa population composée de beaucoup de jeunes et d’étudiants. Au début, les joueurs de la Gamers étaient des adolescents, des post-adolescents… Aujourd’hui, ils sont devenus parents et viennent jouer avec leurs enfants ! La Gamers est la partie émergée de l’iceberg, la mission de Futurolan est de promouvoir et de faire vivre l’esport toute l’année. Les institutions nous ont toujours accompagnés, ont cru dans ce projet et l’ont soutenu financièrement. Au fur et à mesure de l’ampleur prise par la Gamers Assembly, la thématique du esport a été prise en main par le territoire. Et aujourd’hui, avec une équipe de joueurs sponsorisée par Grand Poitiers, des rencontres professionnelles, une formation pour les e-sportifs au CREPS, c’est un écosystème qui voit le jour à Grand Poitiers.

    Visitez le site de Futurolan : https://www.gamers-assembly.net/

    Photo © MAXIME SORIN

    Photo © YANN GACHET

    Les joueurs des Orks lors de la Gamers Assembly à Poitiers


  • Photo de Mahyar Monshipour Mahyar Monshipour Champion du monde de boxe de 2003 à 2006

    "La France, c’est Poitiers !"

    Champion du monde de 2003 à 2006, le boxeur français, Mahyar Monshipour est arrivé de Bam, en Iran, à Poitiers, en 1986. Il avait 11 ans. Tout en menant de nombreuses activités : il travaille pour le ministère des Sports, préside l’association Robin des Lois, en faveur du droit de vote des prisonniers, entraîne la première boxeuse iranienne à combattre, soutient des associations en Iran, s’implique auprès de jeunes dans des actions de prévention… il réside toujours à Poitiers, même si toujours en mouvement, comme un véritable ambassadeur de la ville qui a su l’accueillir enfant.

    Pourquoi un champion international de boxe choisit-il de vivre à Grand Poitiers ?
    Depuis que je suis arrivé d’Iran, en 1986, à Poitiers, chez ma tante, il ne m’a jamais traversé l’esprit de partir vivre ailleurs. Le sujet s’est posé, quand ma carrière de boxeur a décollé. Il a alors fallu déménager à Blagnac, mais après deux ans, je revenais à Poitiers, tout en continuant à travailler là-bas… La balance penche toujours en faveur de Poitiers. On me demande pourquoi je suis resté à Poitiers. J’en parle souvent. J’ai quitté l’Iran en pleine guerre et je suis arrivé, enfant, dans un endroit calme, entouré de verdure, avec le chant des oiseaux en bruit de fond, je n’ai pu qu’apprécier !
    Et aujourd’hui, en prenant le TGV pour me rendre à Paris, je mets autant de temps que certains de mes collègues du ministère qui vivent en région parisienne. Mon quotidien est de loin plus confortable. En tant qu’ancienne capitale régionale, on trouve à Poitiers toutes les infrastructures, concentrées, à proximité. De plus, et maintenant c’est le père d’une enfant de 8 ans qui parle, on y vit en sécurité !

    Quels liens avez-vous tissés avec ce territoire ?
    Mon premier contact avec la France, c’est le quartier des Sables, à Poitiers, le collège Ronsard et le centre de loisirs des Bois de Saint-Pierre, que je fréquentais pendant les vacances. J’étais le seul élève allophone du collège Ronsard, en 6e . Aujourd’hui, il y a des dispositifs spéciaux pour les primo-arrivants. Mais à l’époque, les gens n’étaient pas habitués et les professeurs se sont adaptés. Moi aussi. A présent, je m’efforce de rendre ce que la France m’a donné en arrivant, à savoir, les mêmes droits qu’aux autres enfants. J’étais sur un pied d’égalité avec eux ! C’est encore à Poitiers, au collège Ronsard, que j’ai découvert la boxe, en EPS, à 14 ans. Dans notre barre de HLM habitait un des professeurs de sport de Ronsard. Il avait transformé son salon en dojo. J’ai commencé à m’entraîner chez lui. Puis en 1993, j’ai demandé à ma tante de m’inscrire dans un vrai club de boxe, à l’ASPTT, j’avais 18 ans. Ça a commencé comme ça. Ensuite, c’est au Futuroscope que j’ai décroché deux de mes titres de champion du monde. C’est aussi à Poitiers que j’ai disputé mon tout dernier combat… Ma fille est née ici. Tout ça, c’est des moments de vie forts. C’est même toute ma vie ! Je parle souvent de Poitiers, on me répond Futuroscope, Charles Martel… tandis que pour moi, Poitiers, c’est la France !

    Portrait Mahyar Monshipour

    Photo © PORNECZI BALINT

    Photo © IRENE DE ROSEN


  • Photo de Frédérique Dieumegard Frédérique Dieumegard Conseillère en développement international, secrétaire générale du Club Futurexport et du World Trade Center Poitiers-Futuroscope

    Chaque année, les 300 World Trade Centers disséminés à travers le monde se réunissent pour leur convention internationale. Après les Pays-Bas, le Mexique, Taïwan et le Ghana, Poitiers, en association avec Bordeaux, pourrait organiser le congrès de 2022. Frédérique Dieumegard est en charge de ce dossier.

    À quoi sert un World Trade Center ?
    Un centre d’affaires World Trade Center est un outil mis à la disposition des acteurs économiques d’un territoire pour les accompagner à l’international, les mettre en relation, en leur proposant un réseau dans le monde entier… À travers ce réseau, Grand Poitiers côtoie des mégapoles comme São Paulo, Shanghai, Bombay… Poitiers est certainement la plus petite ville à accueillir un World Trade Center, c’est à la fois une exception et un atout pour le territoire.

    Que lui apporte le partenariat avec Jouons le Futur ?
    Aujourd’hui, et de notre point de vue, Jouer le Futur, c’est présenter notre candidature pour l’organisation de la convention internationale des World Trade Centers, en 2022, à Poitiers ! Tout le travail d’élaboration et de réflexion autour de la marque Grand Poitiers, Jouons le Futur a permis de dessiner un écosystème cohérent. S’appuyer sur les synergies et les projets identifiés, les axes de développement et les atouts du territoire ne peut que valoriser notre candidature. Et nous savons que cet écosystème nous soutient dans cette démarche !

    Quelles sont les chances de Grand Poitiers d’accueillir un tel événement ?
    L’an dernier, nous avons organisé l’une des deux réunions annuelles du réseau français à Grand Poitiers. Le DG du réseau est venu de New York ; le DG Europe, de Londres. La soirée était organisée dans le parc du Futuroscope. Cela a posé un jalon, matérialisant les atouts du territoire, notre capacité de réception et la liaison Paris Poitiers est très rapide.
    En collaboration avec Bordeaux, nous allons donc déposer notre dossier en octobre 2019. L’an dernier, aux Pays-Bas, c’est la ville de Leeuwarden, similaire à Poitiers en taille et en notoriété, qui a accueilli le congrès. La soirée de gala a eu lieu à Amsterdam. On peut appliquer ce même schéma avec une soirée de gala à la cité du vin de Bordeaux. Dans tous les cas, nous connaîtrons la décision au cours du premier trimestre de 2020.

    Quels retours le territoire peut-il en retirer ?
    Si la convention se tient à Grand Poitiers, cela va attirer 4 à 500 représentants du monde entier, qui pourront alors identifier une opportunité d’investissement. La France fait partie des pays les plus attractifs pour les investisseurs étrangers. Notre proximité avec Paris, associée à des prix hyper concurrentiels, est un atout de taille. En parallèle, c’est aussi donner à nos entreprises l’opportunité de tisser des partenariats avec des représentants du World Trade Centers du monde entier.

    E-mail : international@wtcpf.com - T. : +33 (0)5 49 00 35 60

    Photo © MAXIME SORIN


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